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Afin de mettre les 6 sénateurs de l’opposition dans leurs petits souliers, 5 sénateurs envisageraient de démissionner

August 22, 2014 Actualité, Politics No Comments

Mouvement patriotique, cinq sénateurs envisagent de démissionner

L’information commençait à circuler depuis ce matin et est confirmée à la mi-journée: le Sénateur Edo Zenny propose à certains de ses collègues de démissionner pour résoudre la crise créée par l’intransigeance d’un groupe de six sénateurs qui prennent la démocratie en otage en Haïti.

Selon une source proche du Sénat, 5 Sénateurs auraient déjà adhéré à l’idée de démissionner devant le constat du comportement de six sénateurs qui refusent systématiquement de permettre la tenue des élections en Haïti.

Cette démission en masse va permettre au Conseil électoral d’avancer, dans la mesure où le Sénat sera inopérant, et organiser les élections au cours du mois de décembre 2014.

Haïti vit depuis plus d’une année une situation exceptionnelle avec un groupe de sénateurs de l’opposition qui bloque le processus électoral, par le seul fait, qu’ils ne sont pas surs de gagner les joutes. Ils marchandent leur vote d’une loi d’amendement devant codifier la tenue des élections et font monter chaque jours les enchères. Tout est déjà mis en place et les fonds débloqués, mais toujours pas de loi. Une situation qui excite à la colère la population haïtienne et la communauté internationale.

Le Président du sénat Simon Dieuseul Desras exhorte les extrémistes du groupe des 6 à la raison

August 22, 2014 Actualité, Politics No Comments

Le président du sénat dit comprendre la position des sénateurs du groupe des 6 mais les incite au dialogue et à faire des concessions pour le bien du pays.

Simon Dieuseul Desras encourage les plus modérés d’entre eux à raisonner les plus extrémistes.

Par ailleurs le vice président de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens juge que la position des sénateurs du groupe des 6 est cohérente.

Réaffirmant son opposition à l’actuel CEP, Alix Richard qui intervenait hier mercredi durant le journal du matin de Radio Métropole, émet des doutes sur la volonté du président d’organiser réellement des élections.

Il réaffirme toutefois la volonté de son parti de participer au prochain scrutin à condition que celui-ci soit crédible honnête et démocratique.

Rappelons que le groupe des 6 est composé des sénateurs : Moise Jean Charles John Joel Joseph, Jean Baptiste Bien-Aimé, Francky Exius, Wesner Polycarpe et Jean William Jeanty. Ce bloc au niveau du Senat, est dans le collimateur de nombreux observateurs notamment des leaders de la classe politique.

Jean Bertrand Aristide: Mandat de comparution

August 16, 2014 Actualité No Comments

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L’ex-président Jean-Bertrand Aristide, « inculpé de trafic illicite de drogue, soustraction de deniers publics, forfaitures, concussion et blanchiment des avoirs », est sous le coup d’un mandat d’amener décerné par le juge d’instruction Lamarre Bélizaire, a appris le journal d’une source bien informée dans l’après-midi du mercredi 13 août 2014. La lettre apportée ce matin au juge Lamarre Bélizaire par Me Mario Joseph, l’avocat de Jean-Bertrand Aristide, expliquant que son client n’a pas reçu le mandat de comparution, n’a pas empêché le magistrat de mettre à exécution  la contrainte par corps prévue à l’article 30/77 du Code d’instruction criminelle.

Le juge Lamarre Bélizaire a ajouté foi aux témoignages de l’huissier Romuald Grand Pierre. Celui-ci a révélé ce mercredi dans la presse avoir donné le mandat à quelqu’un se trouvant dans un véhicule qui entrait chez Jean-Bertrand Aristide. Des agents de l’USGPN affectés à la sécurité de l’ex-chef d’Etat ont refusé de recevoir le mandat de comparution la veille, a dit Romuald Grand-Pierre, affirmant que son travail a été « difficile ». L’huissier a confié, face à ces difficultés rencontrées devant la résidence de l’ex-chef d’Etat à Tabarre, n’avoir pas obtenu l’identité de la personne ayant reçu le mandat. Il a souligné cependant que ce dernier avait tenté de lui remettre le mandat qu’il n’a pas accepté de reprendre. Romuald Grand-Pierre a certifié avoir informé Me Mario Joseph par téléphone de la signification du mandat de comparution en la résidence de Jean-Bertrand Aristide. L’huissier a mis Me Mario Joseph au défi de le démentir.

Le juge Lamarre Bélizaire, « du papier toilette »

L’avocat, se référant aux rumeurs, au non-respect du secret d’instruction, a mis en avant l’impossibilité pour lui de savoir s’il existe ou non un mandat de comparution qu’il n’avait pas en sa possession. Me Mario Joseph, en donnant ces détails, ce matin au palais de justice où les dispositifs de sécurité avaient été renforcés,  a comparé le juge d’instruction Lamarre Bélizaire à du « papier toilette », à « des haillons » aux mains du pouvoir Tèt Kale.

Séance avortée au Sénat, Desras s’exprime sur JBA
En milieu de journée, une séance organisée au Sénat était avortée quand des sénateurs d’obédience lavalas ont appris l’existence du mandat d’amener décerné contre Jean-Bertrand Aristide. Ceux qui se sont exprimés dans la presse comme le sénateur de l’Ouest, John Joël Joseph, ont accrédité la thèse de la persécution politique. « Des dossiers sont compilés pour nuire à Jean-Bertrand Aristide », a informé John Joël Joseph.

Le président du Sénat, Desras Simon Dieuseul, a souligné l’inexistence d’un arrêt de débet de la CSC/CA dans ce dossier de crimes financiers vieux d’au moins neuf ans contre les autres personnes citées, dont un ex-ministre des Finances, des responsables de la Fondation Aristide pour la démocratie, interdites de quitter le pays. Le sénateur Desras a indiqué que « même si Jean-Bertrand Aristide était ordonnateur de deniers publics, il agirait en sa qualité de président de la République. Par conséquent, il ne serait justiciable  que devant la Haute Cour de justice. «Je ne sais rien sur le dossier de drogue. J’ai commenté le rapport de l’UCREF », a expliqué Simon Dieuseul Desras. La résurgence de ce dossier brûlant dans un environnement fragilisé, suscite quelques interrogations. Est-ce que le gouvernement veut effectivement réaliser les élections ? », s’est demandé le sénateur Simon Dieuseul Desras contacté par le journal.

Veillée de solidarité des militants lavalas à Tabarre

Peu avant 6 heures p.m., plus d’une centaine de personnes, des partisans de l’ex-président Jean- Bertrand Aristide se sont attroupées devant sa résidence à Tabarre.  « Ils nous ont attaqués, on va les brûler », a scandé quelqu’un.  « C’est Bagdad 2 », « la décapitation des bourgeois », la « guerre entre noirs et rouges » qui est lancée, a craché ce petit groupe, affirmant que « le peuple ne perd jamais la guerre ». Contre le président Michel Joseph Martelly et le Premier ministre Laurent S Lamothe, les noms d’oiseaux, les accusations n’ont pas manqué. « Martelly partira s’il attaque le président Aristide », ont tempêté d’autres, exhibant de petites photos de JBA.

L’ex-sénateur Gérald Gilles, qui, affirme ne pas partager les expressions violentes de ces militants dont la colère est légitime, a indiqué que sa présence « est une manifestation de solidarité et d’attachement au président Aristide ». Le pouvoir Tèt Kale effectue des « manœuvres politiques visant à persécuter le mapou haïtien, symbole de la démocratie », a dit Louis Gérald Gilles, ajoutant que le pouvoir Tèt Kale duvalieriste protège l’ex-dictateur Jean-Claude Duvalier  et persécute Aristide.

Comme Louis Gérald Gilles, l’ex-député lavalas Milien Romage reprend la thèse de la persécution politique. Sur le fond du rapport de l’UCREF qui a puisé dans le rapport de la commission d’enquête administrative dirigée par Paul Denis, Milien Romage évoque la partialité du rapport. « Paul Denis était contre Jean- Bertrand Aristide. « Un juge américain à Miami avait dit « qu’il y a trop de haine dans ce rapport et trop d’allégations infondées ». Pour l’accusation de trafic de la drogue, Milien Romage demande des preuves. « Il n’y a pas de preuves incriminant Jean-Bertrand Aristide avec des dealers ».

André Fado du MONOP, lui aussi présent devant la résidence de Jean-Bertrand Aristide à Tabarre, a exprimé sa solidarité envers l’ex-chef d’Etat. « S’il le faut, on restera un mois devant la résidence du président Aristide pour empêcher qu’il soit attaqué par la machine de la répression Tèt Kale », a assuré André Fado, affirmant que les militants répondront de manière proportionnelle aux attaques de Tèt Kale.

Roberson Alphonse – Source: Le Nouvelliste

Clifford Brandt serait-il l’arbre qui cache la forêt ?

August 16, 2014 Actualité No Comments

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En référence à la capture de Clifford Brandt en territoire voisin à la suite de l’évasion de dimanche à la prison civile de Croix-des-Bouquets, il y a lieu d’affirmer que la coopération entre les deux pays en matière de répression de la criminalité a écrit une nouvelle page de son histoire. Pas sans ratures. Les autorités haïtiennes ont, dans un premier temps, donné  le crédit de la capture à la PNH alors que des photos, des images montrant le contraire ont provoqué une petite polémique. Des chefs du CSPN ont été pris en flagrant délit d’inexactitude. Pour certains, c’est grave. Pour d’autres, c’est gaspiller de l’énergie et du temps sur un détail, sur l’accessoire.

La PNH, notre PNH, a entre-temps du pain sur la planche. Elle a  l’obligation de colmater les brèches, de retrouver les criminels dangereux encore en cavale. Cinq jours après l’évasion, est-ce que la PNH maintient et  intensifie la traque de criminels en fuite qui constituent, pour citer Godson Orélus, « une menace à la sécurité nationale » ?  Cela va de soi que les autorités repondront affirmativement à cette question. En revanche, jusqu’à ce jeudi 14 août 2014, préoccupés, certains craignent que Clifford Brandt ne soit l’arbre qui cache la forêt.

Jusqu’ici, contrairement à ce qu’avait annoncé le chef de la PNH avec des larmes au bord des cils lundi dernier, les avis de recherche avec les photos, la fiche signalétique des criminels dangereux ne sont pas communiqués à la population.  Sans information, elle ne pourra pas aider à la capture de ces éléments, dont de dangereux sociopathes.

Cela dit, si la capture de Clifford Brandt a été saluée, le criminel lambda qui reprendra sous peu du service inquiète. A la sortie d’une banque, d’une maison de transfert, personne ne sera surpris qu’un évadé abatte un père ou une mère de famille. Personne ne sera surpris si le nombre de rapts, ramené à son niveau le plus bas grâce aux efforts consentis sous Godson Orélus et Normil Rameau à la DCPJ, repart à la hausse. D’autant qu’avant cette nouvelle fournée de criminels, ceux qui courent les rues laissaient déjà des cadavres et de la douleur dans leur sillage.

Entre-temps, aucun opposant du pouvoir ne fera de cadeau. Loin d’évoquer des arguments techniques liés à l’absence d’une base de données informatisées fiables des détenus, ces pourfendeurs du régime Tèt Kale établiront des comparaisons entre la liste des évadés de Croix-des-Bouquets et une liste de détenus, dont des criminels endurcis, qu’aurait remis le ministre de la Justice à l’APENA pour les libérer.  Cette dénonciation, fondée ou non, avait fait tout un tollé. Une grande agitation médiatique qui a semé le doute,  des indignations et, à coup sûr, a provoqué  un émiettement encore plus important du peu de crédit des citoyens envers les autorités.

Ici, en tout ou presque, il y a un arbre qui cache la forêt.Comme dans le dossier  Woodly Ethéart, alias Sonson La familia. Où sont les autres membres de Baz Galil contre lesquels la police avait émis des avis de recherche ? Où est l’inspecteur de police Edner Comé, complice présumé de Clifford Brandt chez qui la police avait découvert un petit arsenal en octobre 2012 ? N’avait-on pas émis un avis de recherche contre lui ? Ces petits bonshommes ont défrayé la chronique un temps avant d’être oubliés. Parce qu’ils ont la chance d’être la forêt cachée par un arbre qui se nomme Sonson La Familia, un arbre qui s’appelle Clifford Brandt.

C’est la vie « as usual ». Des fois avec ou sans avis de recherche. N’est-ce-pas ?

Roberson Alphonse – Source: Le Nouvelliste

Démission du président des États-Unis, Richard M. Nixon: 09 Août 1974 – 09 Août 2014 (40 ans après)

August 8, 2014 Actualité, Politics No Comments

Alors que la Chambre des représentants s’apprête à le destituer de ses fonctions, le président des États-Unis, Richard M. Nixon, annonce sa démission. Il devient par le fait même le premier président américain à quitter son poste de cette façon.

Nixon, âgé de 61 ans, annonce ses intentions au peuple américain à la télévision le 8 août. Il quitte la Maison-Blanche le lendemain, après avoir prononcé un discours de 16 minutes dans lequel il défend chacune de ses actions. Le scandale du Watergate, qui est à l’origine de sa démission, remonte à juin 1972. Des membres du Comité pour la réélection de Nixon avaient alors été arrêtés après s’être introduits par effraction dans les bureaux du Parti démocrate à Washington. Une enquête journalistique mena à des révélations étonnantes sur le rôle joué par l’entourage du président dans cette affaire. Pressé par le Comité judiciaire de la Chambre des représentants, Nixon fait face à des accusations d’obstruction à la justice et d’abus des pouvoirsprésidentiels, ce qui pourrait entraîner sa destitution (« impeachment »). Sans issu, il démissionne le 9 août. Le vice-président Gerald Ford, un membre de la Chambre des représentants originaire du Michigan, lui succède la même journée. Un mois plus tard, le 8 septembre, il accordera le pardon présidentiel à Nixon.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Dans les médias…                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Pierre Salinger, «Le ciment américain»

«…Le fin de Richard Nixon marquera peut-être la fin des onze années de cauchemar qui ont commencé avec l’assassinat du président John Kennedy. Pendant ces onze années, le pays a été déchiré par les crises : la guerre du Vietnam, les conflits raciaux, la mort de Martin Luther King, celle de Robert Kennedy. Le Vietnam a montré les limites de leur puissance. Watergate a montré aux futurs dirigeants de ce pays les limites du pouvoir de la Maison-Blanche. Certes, la Constitution américaine est fondée sur le principe d’un président fort. Mais celui-ci doit respecter la loi et l’opinion publique. De toute façon, avec le développement extraordinaire des moyens modernes d’information de masse, le temps des politiques élaborées dans le secret des cabinets est révolu.»

L’Express (France), 12 au 18 août 1974, p. 25.

Jean Daniel, «Un enfant de la pluie»

«…Capable de porter à la présidence un homme aussi corrompu que Nixon mais tout aussi capable de destituer ce même homme, telle se révèle donc cette société américaine décidément si complexe et si imprévisible. Ce qu’elle a en l’occurrence de plus remarquable et ce qui l’éloigne radicalement de toutes les sociétés totalitaires, c’est qu’elle ignore la raison d’État (…) S’agit-il d’une cérémonie expiatoire conduisant à faire de Nixon le bouc émissaire de tous les péchés d’un régime encore plus corrompu que son président ? C’est possible. C’est même probable. Reste que la cérémonie a eu lieu, qu’on souhaite qu’elle puisse avoir lieu ailleurs. Reste surtout qu’à une époque où le présidentialisme passe pour être l’institution la mieux adaptée à notre siècle où les pouvoirs du président ont tendance à être sacralisés, ce rappel à l’ordre donné par un peuple souverain à son président n’est ni sans saveur ni sans utilité.»

Le Nouvel Observateur (France), 12 août 1974, p. 20-21.

Gilles Boyer, «Les adieux de Nixon»

«…Nixon, après avoir donné une telle mobilité à la politique étrangère américaine, en était venu à paralyser la vie politique de son pays, ce qui se répercutait à l’étranger. L’affaire Watergate, comme il l’affirmait lui-même dans son discours d’adieu, empêchait à la fois la présidence et le Congrès de vaquer normalement à toutes les affaires de l’État (…) Les événements qui se sont bousculés dans la découverte de l’affaire Watergate témoignent de l’indépendance des niveaux divers du pouvoir aux États-Unis, mais posent dans toute son acuité le problème des limites du pouvoir présidentiel. C’est dire qu’au niveau des institutions politiques américaines, le départ de Nixon ne clôt pas le débat du Watergate.»

Le Soleil (Québec, Canada), 10 août 1974, p. 4.

Alain-Marie Carron, «Devant des dizaines de milliers de téléspectateurs»

«…Assis à son bureau, entre deux drapeaux américains, M. Nixon jetait de temps à autre un coup d’oeil aux feuillets qu’il tenait entre les mains, et le plus souvent fixait la caméra avec détermination. Infime détail dans ce moment d’histoire, c’est les yeux baissés qu’il a prononcé la phrase fatidique : «Je démissionnerai.» Environ cent trente millions d’Américains regardaient à ce moment la télévision chez eux. Dans les lieux publics, des cris de joie ont éclaté parmi les personnes rassemblées, mais ils étaient peu nombreux. Aucune des personnes interviewées par les journalistes des diverses chaînes de télévision, après l’allocution du président, ne s’est montré tout à fait hostile. Le plus souvent l’homme de la rue avait visiblement ressenti de manière aiguë que M. Nixon vivait une épreuve dramatique, plus dure encore pour lui que pour le pays, qui pouvait maintenant espérer une vie politique normale.»

Le Monde (France), 10 août 1974, p. 1-2.

Éditorial

«…But what he did not say, and has not said yet, is that he had acted in any way beyond, outside of, or contrary to the law and the Constitution of the United States. No admission of anything more than misjudgment; no suggestion that he and his closest associates had committed execrable offenses against the American people, the full exposure of which must still be carried to their completion in the interests of justice and of equality under the law (…) This is the tragedy of Mr. Nixon, an articulate, knowledgeable, able political leader with notable accomplishments in the field of foreign policy -but a leader who failed himself, his family, his supporters and the millions of Americans who had faith in him. He defeated himself and, in doing so, he nearly defeated both the American people who had elected him and the institutions of American democracy that had sustained him. But not quite.»

The New York Times (États-Unis), 11 août 1974.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

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