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Comment se débarrasser une fois pour toutes de nos mauvaises habitudes ?

January 25, 2015 Actualité, culture, santé No Comments

Un homme qui se ronge les ongles Par JEAN-BAPTISTE

Le fait de fumer, de trop boire pendant les moments de détente, de dépenser son argentaussitôt le chèque de paye arrivé, d’honorer son loyer en retard, d’oublier de faire les courses, de se ronger les ongles jusqu’au sang…

Nos mauvaises habitudes revêtent tout un tas de formes différentes et touchent des domaines aussi divers que variés de notre quotidien.

Une chose est sûre cependant : s’en débarrasser est une nécessité, une étape vers l’épanouissement individuel.

Ces réflexes que nous considérons comme abusifs sont le fruit d’une certainetolérance personnelle et d’un manque d’objectivité : un fumeur dit toujours qu’il peut arrêter « quand il le veut » la cigarette, à titre d’exemple.

La nocivité de nos mauvaises habitudes réside certes dans leur impact sur notre santé ou notre budget, mais c’est au niveau psychologique, comme souvent, que nous en étudierons les conséquences et les leviers pour en favoriser la disparition.

Les mauvaises habitudes limitent notre liberté au quotidien (en nous privant de ressources, en entraînant de la procrastination…) et sont souvent à l’origine de conflits remettant en cause nos capacités relationnelles.

Alors si chacun a ses petits vices cachés, il est temps de les nommer, pour mieux les affronter et les réduire au stade de mauvais souvenirs !

La voilà donc, notre priorité du jour : trouver le moyen de se libérer des comportements nocifs et destructeurs que nous adoptons sans réelle justification.

1. Assumer sa responsabilité face à ses mauvaises habitudes

Quelles que soient ces actions que vous répétez sans cesse et que vous savez néfastes pour votre existence, le premier réflexe est bien entendu de ne pas les enterrer, les ignorer, les minimiser.

Nous avons tous de fâcheuses tendances… le tout est de parvenir à se l’avouer afin de pouvoir comprendre comment y remédier.

L’identification de vos errements est alors l’une des étapes les plus importantes.

Si elle peut être aisée, n’hésitez pas à inscrire noir sur blanc vos déviances, accompagnées des excuses souvent utilisées pour les rendre moins tranchantes : « on fume car on aime ça, on s’endette car il nous fallait absolument acheter ce nouveau meuble hors de prix… »

Cela permettra d’une part, de mettre en valeur le « ridicule » rideau derrière lequel nous tentons de dissimuler nos erreurs et d’autre part, de réinscrire notre vision dans celle d’une définition d’un lifestyle équilibré.

Chaque choix, orientation de vie, décision, est fait en fonction de votre environnement, mais reste personnel, individuel. À ce titre, n’espérez pasblâmer les événements ou votre entourage pour vos comportements irrationnels.

Non, vous n’avez pas commencé à fumer « à cause de vos problèmes personnels ».

Ce ne sont pas ces dernier qui ont rendu possible le fait d’acheter un paquet, un briquet, de mettre une cigarette dans votre bouche, de l’allumer, et de tirer plusieurs bouffées dessus… si ?

Je ne le crois pas…

Bref, la première chose à retenir ?

C’est certainement que si vous voulez dire adieu à vos mauvaises habitudes, vous allez devoir clairement vous intéresser à mettre en lumière leur impact survotre capacité à remplir vos objectifs personnels et commencer, dès aujourd’hui, à assumer la responsabilité de vos actes.

2. Définir une ligne de conduite pour éradiquer nos mauvaises habitudes

Le principe est simple : si vous voulez arrêter de faire quelque chose qui semble pourtant inévitable (du fait que votre volonté soit quasi absente), vous devez toujoursgarder en tête la principale raison vous poussant à vouloir changer.

Je n’ai pas eu besoin de motivation outrancière quand j’ai arrêté de fumer.

Il suffit parfois d’être honnête avec soi-même.

Le fait de voir des gens atteints de maladies liées au tabac, de se réveiller avec les poumons pleins et une toux grasse, de toujours avoir la tête dans le gaz… ont été mes principaux moteurs.

Bien évidemment, cet état a duré plusieurs années.

Cette prise de conscience, bien qu’évidente, n’est pas toujours facile à développer, surtout dans le temps… tout dépend de votre effective volonté de corriger vos défauts.

Avant de vous lancer dans une tentative désespérée d’évolution, mon conseil est donc de trouver une raison, que dis-je, LA raison indiscutable qui vous permettra de vous accrocher à ce désir de « réforme » (la santé de vos proches, l’exemplarité vis-à-vis des enfants…).

3. Repérez les signes de la matérialisation de vos mauvaises habitudes

La plupart du temps, la matérialisation de nos mauvaises habitudes se déroule selonun schéma établi.

On se rend alors vite compte que c’est souvent dans les mêmes conditions que l’on se laisse aller à nos comportements « vils ».

On pourrait même identifier une sorte de cercle vicieux, rendant inefficace tout principe de résolution ou de résistance.

Ce dernier se baserait sur une envie (ressentie comme un besoin), comblée par une habitude, donnant accès à une récompense, même si celle-ci est éphémère.

C’est en réalité au moment où l’envie se fait sentir que vous devriez agir : tentez alors de bouleverser votre routine : sortez faire un tour, appelez un ami de longue date,commencez une activité physique

Vous devez sortir de votre esprit la nécessité de vous adonner à vos mauvaises habitudes, et ce, quand elle semble être à son paroxysme.

Un autre moyen serait celui de limiter l’accessibilité physique aux objets de vos désirs. Un fumeur pourra alors ranger son paquet de cigarettes dans un endroit contigu, difficile à atteindre, pour limiter les cigarettes dont il pourrait se passer.

L’important, c’est d’inscrire sa réflexion (en la couplant à des postures physiques) dans la logique voulant que les mauvaises habitudes soient limitées, relativisées.

Comme souvent, c’est ici une prise de conscience qui servira de détonateur, de moteur d’une évolution positive.

4. Le principe de récompense, une arme dans la lutte face aux mauvaises habitudes

Comme souvent, un changement est à l’origine d’un challenge psychologique. Ce dernier doit être appréhendé et accepté.

Sentiment de refouler son affirmation personnellepiqûre de l’egoremise en cause de la confiance en soi font alors leur apparition quand nous tentons de modifier la perception de notre réalité.

Ce qui semble être un cri de vos garde-fous n’est en réalité qu’une illusion.

C’est simplement l’exposition de l’évolution, la peur de ne pas être à la hauteurde votre engagement et de ne plus retrouver le « plaisir » conféré par vos mauvaises habitudes, qui vous influence négativement.

Dans ce contexte, il est alors important de vous attacher à mettre en valeur vos efforts. Si vous êtes parvenu à limiter vos réflexes « malsains », même si ce n’est qu’en partie, vous devriez être fier(e) de vous et vous accorder une récompense.

Bien évidemment, cette dernière ne devra pas consister à vous laisser aller à une de vos mauvaises habitudes… mais bien à vous procurer un moment concret de bonheur et d’évasion.

Pourquoi par exemple ne pas profiter de l’argent économisé depuis que vous avez arrêté de fumer pour partir en voyage ?

Quoi qu’il en soit, et comme vous le voyez, se débarrasser de mauvaises habitudes demande des efforts, une certaine détermination et une capacité à conserver le focus sur vos objectifs personnels.

Qu’en est-il pour vous ? Quelles sont vos mauvaises habitudes ? Que faites-vous pour les annihiler ? N’hésitez pas à venir partager vos expériences avec les lecteurs !

Haiti Elections- Publication des noms des neuf membres du Conseil Electoral Provisoire

January 22, 2015 Actualité, Politics No Comments

Port-au-Prince, mercredi 21 Janvier 2015 : Le Bureau de Communication de la Présidence informe la population  en général que l’Exécutif  a procédé, à la date de ce jour, à la formation du Conseil Electoral Provisoire chargé d’organiser les prochaines élections.

Ces membres sont les suivants :

1.- Ricardo AUGUSTIN :    Conférence Episcopale;

2.- Vijonet DEMERO :     Cultes Réformés ;

3.- Yolette MENGUAL :     Secteur Femme;

4.- Jaccéus JOSEPH :    Secteur droits humains;

5.- Lucie Marie Carmelle Paul AUSTIN :   Secteur Université;

6.- Pierre MANIGAT Jr :    Secteur Presse;

7.- Lourdes Edith JOSEPH : Secteur Syndical;

8.- Néhémie JOSEPH :     Secteur Paysan/Vaudou ;

9.- Pierre-Louis OPONT :    Secteur Patronal.

L’investiture leur sera donnée ce jeudi 22 Janvier 2015.

Haiti- Politique- Communiqué de presse

January 22, 2015 Actualité, Politics No Comments

Communiqué de presse

Le Premier ministre Evans Paul a présenté au coordonnateur spécial pour Haïti au Département d’Etat américain les grandes priorités de l’action gouvernementale

Port-au-Prince, le mercredi 21 janvier 2015.- Le Premier ministre Evans Paul, a eu, ce mercredi, à la Primature, une importante rencontre avec le coordonnateur spécial pour Haïti au Département d’Etat américain, Tom Adams.

L’entretien s’est déroulé, en présence de l’ambassadeur américain Pamela White, autour de dossiers relatifs à l’organisation des élections, l’appui budgétaire, les manifestations anti-gouvernementales. Le chef du gouvernement de consensus en a profité pour renouveler l’engagement de l’administration Martelly/Paul de créer des conditions de stabilité sociale, d’apaisement, indispensables à la tenue d’élections crédibles, transparentes et démocratiques au cours de cette année.

A cet effet, le gouvernement a réitéré à son interlocuteur la volonté de financer les partis politiques devant participer aux prochaines joutes, selon des critères que les autorités et les membres des partis auront à définir. De son côté, M. Adams a rassuré le gouvernement haïtien de l’appui financier des Etats-Unis au processus électoral.

Dans un autre ordre d’idées, le gouvernement de la République projette de prendre des mesures visant à la rectification du budget du présent exercice et à l’augmentation des recettes fiscales. Ces mesures consisteront également à financer les projets prioritaires qui seront identifiés. Par ailleurs, le Gouvernement se propose de créer une commission interministérielle de lutte contre la corruption.

Au menu de cet entretien, le Premier ministre et le coordonnateur spécial ont également abordé la question des manifestations. Pour le chef du gouvernement, l’administration Martelly/Paul s’engage à garantir les libertés individuelles, les droits aux manifestations pacifiques, ainsi que les droits des citoyens de vaquer librement et en toute quiétude à leurs occupations.

Direction de Communication de la Primature

Aux Etats-Unis, la gauche démocrate se réveille

La sénatrice démocrate Elizabeth Warren, en février 2014 à Washington.

Elle a beau affirmer qu’elle ne sera pas candidate à l’élection présidentielle de novembre 2016, rien n’y fait. Par ses prises de positions répétées en faveur de la classe moyenne, Elizabeth Warren est en en train d’insuffler à un Parti démocrate tétanisé par l’impopularité du président Barack Obama et l’attentisme d’Hillary Clinton un peu de cette passion qui lui fait si cruellement défaut. En décembre 2014, elle s’était élevée sans succès contre la suppression d’un pare-feu privant les banques d’une garantie fédérale pour des produits dérivés hautement spéculatifs, un « amendement City Group » glissé dans un compromis budgétaire accepté par le président Obama en contrepartie du financement de l’Etat jusqu’en septembre. Sa résistance opiniâtre et sa dénonciation d’un Congrès placé sous la coupe d’intérêts particuliers avaient ravivé l’enthousiasme de ceux qui la poussent à se jeter dans la bataille, si ce n’est pour espérer créer la surprise du moins pour imposer les thèmes de la primaire démocrate à venir.

La lourde défaite enregistrée aux élections de mi-mandat, le 4 novembre 2014, a laissé le camp démocrate groggy. Parvenu au dernier quart de son temps à la Maison Blanche, M. Obama s’est lancé en solitaire dans une stratégie de préservation de son héritage, abandonnant sa famille politique à un douloureux examen de conscience. Pour l’aile gauche du Parti démocrate, il ne fait pas de doute que les derniers déboires électoraux découlent de sa surdité vis-à-vis de la classe moyenne. Cette dernière ne bénéficie pas d’une reprise économique dont attestent pourtant certains indicateurs macroéconomiques, qu’il s’agisse de la croissance ou du taux de chômage. Car d’autres indicateurs dépeignent également la trappe dans laquelle une partie non négligeable de l’électorat démocrate reste prise au piège : un niveau de vie qui stagne et une absence de perspectives.

Collectif ReadyforWarren

Pour l’instant, un seul démocrate a annoncé avoir mis sur pied un comité exploratoire chargé d’évaluer les conditions d’une candidature, en novembre. Il s’agit de l’ancien sénateur de Virginie Jim Webb qui a lui aussi entonné des accents populistes (au sens américain du terme) et dénoncé le creusement des inégalités. Mais contrairement à ce dernier, très isolé, Elizabeth Warren dispose à son corps défendant de partisans très actifs regroupés dans un collectif, ReadyforWarren, qui lui ont notamment consacré en juillet 2014 une chanson – Run Liz Run l’invitant à se lancer dans la mêlée.

Lorsque les mêmes militants ont déclaré à la Commission électorale fédérale un super PAC (Political Action Committee) pour financer cet effort de persuasion, la sénatrice s’est sentie obligée en octobre de faire donner son avocat pour signifier son désaccord avec cette initiative. Peine perdue. Le 10 décembre, l’organisation de gauche MoveOn a lancé une nouvelle campagne, Run Warren Run, dotée d’un million de dollars pour tenter de parvenir au même objectif : une déclaration de candidature à la primaire démocrate.

Quelques jours auparavant, les responsables d’un cercle de réflexion centriste, Third Way, avaient choisi les colonnes du Wall Street Journal pour dénoncer « le populisme économique » développé par Elizabeth Warren, ou encore par le maire de New York, Bill de Blasio. Ce courant a été également incarné au cours de la primaire démocrate pour le siège de gouverneur de New York par une inconnue, Zephyr Teachout, laquelle a obtenu un score très honorable (33 % des voix) face au gouverneur sortant et archifavori Andrew Cuomo. Pour Third Way, le Parti démocrate, s’il s’abandonne à cette rhétorique, n’aura aucune chance de triompher dans deux ans face aux républicains.

Issue d’un milieu particulièrement modeste, spécialiste du droit des faillites devenue avocate des droits des consommateurs, Elizabeth Warren peut se prévaloir d’un parcours qui tranche avec celui d’Hillary Clinton. L’interminable non-campagne de cette dernière, depuis la parution du livre retraçant platement son expérience au département d’Etat, au printemps 2014, est régulièrement tournée en ridicule par les humoristes, lorsqu’ils ne s’attardent pas sur les conférences grassement rémunérées que multiplie l’ancienne sénatrice.

« Odeur de voiture neuve »

Mme Clinton, pour autant, continue d’écraser ses éventuels rivaux dans les enquêtes d’opinion qui mesurent les chances d’une demi-douzaine de candidats démocrates, dont l’actuel vice-président Joe Biden, Mme Warren, M. Webb, ou le gouverneur sortant du Maryland, Martin O’Malley. Tous sont distancés au minimum de plus de quarante points par l’ancienne First lady, qui devrait faire part de ses intentions dans les prochaines semaines.

À l’occasion d’un entretien accordé à la chaîne de télévision ABC et diffusé en novembre, M. Obama avait eu des formules aimables à l’attention de celle qui avait servi à ses côtés de 2009 à 2013, estimant qu’elle ferait une « formidable candidate » et une « grande présidente ». Mais il avait ajouté, jouant d’une formule particulièrement imagée, avoir le sentiment que les Américains exprimeraient l’envie, au cours de la campagne à venir, de sentir « de l’odeur de voiture neuve, de quelque chose qui n’aura pas autant de kilomètres que moi ». Il s’agit pour l’instant d’une définition d’un profil démocrate correspondant plus à Elizabeth Warren qu’à l’ancienne secrétaire d’Etat.

Source//.lemonde.fr/

Le Venezuela en crise cherche de l’aide en Chine

Une fresque murale à la gloire de la compagnie pétrolière publique PDVSA,  en août 2014, à Caracas.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, est en Chine depuis le lundi 5 janvier. La veille, il avait placé ce voyage « dans le contexte d’une réduction des revenus pétroliers du Venezuela, à cause de la chute brutale du cours du brut ». Le baril vénézuélien a atteint 48 dollars, soit une perte de 50 % par rapport à septembre 2014.

Si la crise vénézuélienne ne date pas de la baisse des cours, la dépendance très forte du pays aux revenus pétroliers (96 % des entrées en devises dépendent de ses exportations de brut) aggrave la situation. Les Chinois sont les principaux créanciers de Caracas, avec un prêt de 50 milliards de dollars (près de 42 milliards d’euros), remboursé en pétrole. La moitié des 640 000 barils par jour exportés en Chine couvrait le service de la dette. Or, ce remboursement en nature a été suspendu en octobre 2014, parce que les Vénézuéliens ne peuvent pas voir se réduire la part en liquide de ce revenu.

Bien avant la chute des cours, la dégradation de l’industrie pétrolière empêchait les Vénézuéliens d’augmenter la production et donc ses revenus. D’après l’agence Bloomberg, les échéances jusqu’à fin 2016 s’élèvent à 21 milliards de dollars, tout comme les réserves de la banque centrale du Venezuela. Caracas n’a pas d’autre solution que de se tourner de nouveau vers Pékin, de rééchelonner sa dette, voire d’emprunter davantage. Les colossales réserves de l’Orénoque peuvent continuer à servir de garantie. Les échanges commerciaux entre les deux pays frôlent les 20 milliards de dollars.

Menace de cessation de paiement

Caracas se trouve à court de trésorerie et menacé d’une cessation de paiement. Des partenaires étrangers tels que les compagnies aériennes ou des constructeurs automobiles ne sont plus payés. Caracas jongle avec les devises pour régler l’importation des denrées de consommation courante, alors que sont prévues en octobre des élections législatives qui pourraient changer la majorité.

Le Venezuela ne parvient pas davantage à rassurer les investisseurs étrangers. Lors d’une réunion organisée à Londres en juin 2014, l’homme fort de l’économie et PDG de PDVSA, la compagnie pétrolière publique, Rafael Ramirez, avait promis des solutions. Après avoir été « dégradé » en chef de la diplomatie, il a perdu ce poste après l’annonce de la réconciliation entre Washington et La Havane, qui a mis Caracas en porte-à-faux. « Si ce gouvernement met aussi longtemps à annoncer des mesures, c’est parce qu’ils ne sont pas encore d’accord entre eux », juge le dirigeant de l’opposition Henrique Capriles Radonski.

Source//lemonde.fr

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