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Haiti Needs Its Army Back (Part II)- Haïti a besoin le retour de son armée (Partie II)

Haiti Needs Its Army Back (Part II)

Haiti Needs Its Army Back (Part II)- Haïti a besoin le retour de son armée (Partie II)

There is a war going on in Haiti right now; it is NGOs, UN, and MINUSTAH against Haitians’ hopes and ways of life but there is no standing armed force to stand against the enemies. So, it is a war Haiti will soon lose if Haitians from all over the world do not make haste to join the government in its efforts to reestablish the Haitian army.

Barbie (2001) reports there are about 19 countries with absolutely no government-sponsored military forces whose mission would have been to protect the interests of their people and their respective government.

However, all of these countries, except Haiti, have long standing agreements signed with their former occupying country to assure their defense if they were to be under attacks.

Furthermore, the countries, except Haiti, have and maintain each a highly trained national armed force with military duties and warfare capabilities.

Thus today, if Haiti were to be under attacks, in masses Haitians would have been killed within seconds because no foreign country would come to its defense and there is no trained force to protect lives and properties and to further domestic and foreign policies of the Haitian government.

Haiti needs the reestablishment of its army because the defense of the soil cannot be placed into the hands of the Haitian National Police paramilitary units (SWAT, CIMO, etc.) which are not properly trained in crowd control, warfare, terrorism awareness, survival, peacekeeping missions, national defense, border patrol, etc.

It is Unhaitian to not be all excessively joyful and overly proud about the reactivation of Haiti’s national armed force; a reactivation susceptible of creating jobs, restoring moral values, protecting lives, properties, and the government’s interests.

The next generation of Haitians will judge this current generation because they have stood there and do nothing while MINUSTAH soldiers are raping little boys, sexually exploited women, and impregnating underage girls, while NGOs shooting to take over the land and while the UN gearing toward driving Haitians back into slavery.

Were not the furious motivation of the Haitian army; today Haitians would have been still in shackles, there would have been no 18 November 1803 and there would not have been a Haitian flag.

Bobb Q Rousseau

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    En outre, les pays, l’exception d’Haïti, avoir et de maintenir chacun un hautement qualifié force armée nationale avec les droits et les capacités militaires de guerre.

    Ainsi, aujourd’hui, si Haïti était d’être l’objet d’attaques, dans les masses les Haïtiens ont été tués en quelques secondes, car aucun pays étranger viendrait à sa défense et il n’ya pas de force entraînée pour protéger les vies et les propriétés et les politiques nationales et étrangères en outre de l’haïtienne gouvernement.

    Haïti a besoin le rétablissement de son armée parce que la défense du sol ne peut pas être placé dans les mains des unités paramilitaires Police nationale haïtienne (SWAT, CIMO, etc) qui ne sont pas correctement formés en contrôle de foule, de la guerre, la sensibilisation contre le terrorisme, la survie, missions de paix, de la défense nationale, les patrouilles frontalières, etc

    Il est Unhaitian de ne pas être tout joyeux de façon excessive et trop fier de la réactivation d’Haïti nationale la force armée; une réactivation susceptibles de créer des emplois, la restauration des valeurs morales, la protection des vies, des propriétés et des intérêts du gouvernement.

    La prochaine génération d’Haïtiens jugera cette génération actuelle, parce qu’ils ont résisté et il ne rien faire pendant soldats de la MINUSTAH sont violer les petits garçons, les femmes victimes d’exploitation sexuelle, et l’imprégnation des jeunes filles mineures, tandis que les ONG à prendre la prise de vue sur la terre et tandis que l’ONU prépare égard de la conduite retour des Haïtiens dans l’esclavage.

    N’étaient-ils pas la motivation furieux de l’armée haïtienne, aujourd’hui les Haïtiens aurait été encore dans les fers, il y aurait eu n ° 18 Novembre 1803 et il n’y aurait pas eu un drapeau haïtien.

    Bobb Q Rousseau
    TAGS: haïtiens, de l’armée

Haiti – Reconstruction – Pas de dons de logements

imageLa reconstruction du centre-ville de Port-au-Prince se trouve encore sur toutes les lèvres. Ce lundi, au local de la Banque de la République d’Haïti (BRH), sous le haut patronage du président de la République, Michel Joseph Martelly, une présentation sur la reconstruction a été tenue. Au cours de cette cérémonie, les responsables, sous les regards curieux des parlementaires et des membres du corps diplomatique ont profité pour présenter le plan de reconstruction du centre-ville. Ils ont mis l’accent sur la périphérie de la ville où quatre pôles urbains nouveaux ont été définis.

A en croire le président de la République, il n’y aura pas de dons de logements. Des plans directeurs sont en train d’être élaborés en vue de faciliter l’accès au millier haïtien qui en bénéficiera. Le programme “Kay Pam” de la Banque nationale de Crédit (BNC) et de la Banque populaire haïtienne (BPH) sera lancé ce mardi au cours de la semaine de la reconstruction et doit constituer un élément de réponse dans le déplacement les sans abris des différents camps d’hébergement du pays.

Le président Martelly se dit déterminé à respecter les promesses de sa campagne. En terme clair, il affirme qu’il est grand temps d’avoir véritablement une rupture définitive dans la façon de gérer le pays. “Il nous faut rompre définitivement avec le gestion de l’urgence pour mettre le cap sur l’avenir,” a-t-il martelé. Le chef de l’Etat voit dans cette reconstruction du pays une opportunité de reconstruire l’homme haïtien et l’espace physique de l’homme haïtien car dit-il, la reconstruction doit être d’abord mentale.

D’autre part, le Président admet que la question de logement fait obstacle au pays. Au cours de son allocution, il a annoncé que son gouvernement va tout faire pour faciliter un logement décent à tous ceux qui vivent sous les tentes.

“Ce programme de reconstruction porte sur trois axes : le développement de nouveaux quartiers dans la périphérie de Port-au-Prince, la restructuration des quartiers existants et la densification des quartiers urbains par la construction en hauteur”, a fait savoir Michel Joseph Martelly.

Le centre-ville de Port-au-Prince doit être reconstruit sur une superficie de 200 hectares de la ville ancienne, comprise entre les rues des Cesars au Nord, la rue Sant-Honoré au sud, la rue Capois à l’est et la baie de Port-au-Prince à l’ouest.

Selon l’architecte-urbaniste, Paul-Emile Simon, l’aire métropolitaine de Port-au-Prince a fait l’objet d’un plan-programme de développement élaboré entre 1999 et 2002 par le bureau bureau Experto et Daniel Arbour. Et, les orientations de ce plan-Programme à l’horizon 2030 retiennent comme scénario un développement polynucléaire de l’aire métropolitaine. Les quatre pôles urbains devant ceinturer les îlots du centre-ville partent de Cabaret à Carrefour. Outre des bâtiments administratifs et centres culturels, cette boucle doit contenir plus de 300.000 nouveaux logements. Et ils doivent constituer, des secteurs urbains de forte concentration et de densité, conférant à chacun une fonction de centralité, un germe de ville. Jose Flécher

Haïti : 200 000 habitants de Cité Soleil bénéficient d’un meilleur accès à l’eau

ICRC logo

19-07-2011 Communiqué de presse 11/153

Port-au-Prince (CICR) – À Cité Soleil, un des plus grands quartiers défavorisés de Port-au-Prince, les travaux de réhabilitation du système d’approvisionnement en eau menés par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en étroite collaboration avec les autorités compétentes, permettront d’améliorer l’accès à l’eau potable de quelque 200 000 habitants.

Deux stations de pompage ont été réhabilitées après six mois de travaux et transférées le 14 juillet 2011 à la Direction nationale de l’eau potable et de l’assainissement (DINEPA) sous la supervision du Centre technique d’exploitation de la région métropolitaine de Port-au-Prince (CTE RMPP).

Ces stations approvisionneront en eau non seulement les habitants de Cité Soleil, mais aussi une partie de la ville de Port-au-Prince connectée au réseau d’eau qui bénéficie désormais de plus de 320 m3 d’eau par jour. Les habitants de Cité Soleil devraient disposer de 15 litres d’eau par personne et par jour à un prix très abordable.

Dès la fin 2004, le CICR a commencé à réhabiliter le réseau d’approvisionnement en eau potable qui se trouvait dans un état de dégradation avancée faute d’entretien, notamment à cause de la violence qui a perduré jusqu’en février 2007. « Les affrontements violents ont terriblement affecté l’accès aux services de base, en particulier à l’eau. Il était donc capital de rétablir un accès à l’eau, plus régulier, et dans de meilleures conditions de sécurité pour les habitants de Cité Soleil » explique Javier Cordoba, ingénieur « eau et assainissement » du CICR en Haïti.

Les infrastructures du réseau d’eau de Cité Soleil ont été également endommagées par le tremblement de terre de janvier 2010 ; le CICR est intervenu dans les semaines qui ont suivi le séisme pour réparer les nombreuses fuites sur le réseau. Aujourd’hui, outre les stations de pompage, 14 bornes fontaines publiques ont été remises en état, cinq autres sont en cours de réparation et dix nouvelles réhabilitations sont prévues avant la fin de l’année 2011.

L’amélioration de l’accès à l’eau potable contribue à renforcer les conditions sanitaires à Cité Soleil et à prévenir des maladies d’origine hydrique, comme le choléra, dont la population haïtienne est victime depuis octobre 2010. Le CICR, actif dans la lutte contre l’épidémie dès son apparition, a distribué environ 3 800 000 tablettes de purification d’eau et plus de 800 kg de chlore aux habitants ainsi qu’aux propriétaires de points d’eau et de bassins privés de Cité Soleil.

Afin d’assurer la pérennité des ouvrages, le CICR soutient les efforts des autorités dans leur réforme du système de gestion du réseau d’eau de Cité Soleil, afin de le rendre plus transparent et plus autonome.

Aujourd’hui, le CICR réaffirme sa volonté de continuer à travailler en partenariat avec la DINEPA et le CTE RMPP pour la réhabilitation d’une station de pompage supplémentaire et l’installation de nouveaux équipements hydrauliques et électromécaniques dans une autre station de pompage de Cité Soleil.                                                                                                                                            Cité Soleil. La station de pompage de Duvivier 2 réhabilitée.
© ICRC / J. J. Charles

Haïti: combattre la malnutrition à Cité Soleil

La rue est paisible. Sur un terrain vague, des enfants dans leurs uniformes scolaires s’amusent avant de rentrer à la maison. Au premier abord, Cité Soleil – ou Site Soley en créole, n’est pas très différente des autres quartiers défavorisés de Port-au-Prince. Mais si les Haïtiens disent parfois que tout ce que la commune a d’ensoleillé est son nom, c’est que Cité Soleil est en fait un des plus gros bidonvilles de l’hémisphère nord.                                                                                                                                                                                                                      

Marie Francillon, mère de Francisco, reçoit sa ration hebdomadaire de mamba, une pâte d’arachides fortifiée fournie par le PAM et conçue spécialement pour lutter contre la malnutrition infantile.

Copyright: WFP/Stéphanie Tremblay                                                                                                                                                                                                               PORT-AU-PRINCE- La dure réalité de la vie ici reste souvent cachée derrière les rues principales. Dans un dédale de ruelles, des dizaines de milliers de personnes habitent dans des cahutes surpeuplées. La pauvreté extrême fait partie du quotidien et l’accès à des services, à des biens de première nécessité représente un véritable défi pour beaucoup de familles.Un rituel hebdomadaire .«Je viens ici chaque semaine», dit Marie Francillon, mère de deux enfants. Aujourd’hui, elle est à la clinique avec Francisco Charmant, son bébé malnutri de 21 mois. «Notre maison s’est effondrée durant le séisme, explique-t-elle. Ça fait un an et demi que nous habitons sous la tente.» Son mari vend des pièces de voitures usagées. Elle n’a jamais réussi à économiser assez d’argent pour redémarrer son petit commerce de vente de poulets. «On a du mal à joindre les deux bouts et parfois, nous n’arrivons pas à acheter assez de nourriture», ajoute-t-elle, en guise d’explication pour les problèmes de santé de son fils.Chaque semaine, au centre de santé, Francisco refait le même parcours, un peu comme un rituel. Il monte sur la balance, la circonférence de son bras et sa taille sont mesurés par l’infirmière. Si sa mère a des questions ou des inquiétudes, un médecin est sur place pour l’aider.                                                                                                                Ensuite, la mère de Francisco reçoit sa ration hebdomadaire de mamba, ou beurre d’arachide en créole. Si ça ressemble au mamba, ce que Francisco mange est en fait une pâte d’arachides fortifiée fournie par le PAM et conçue spécialement pour traiter la malnutrition.                                                                                                                                                                  «Mon fils est en meilleure santé», dit Marie. Sa famille lutte toujours pour se remettre des conséquences du tremblement de terre, mais elle sait qu’avec le soutien du PAM, son fils arrivera à grandir en santé.                                                 «Radyo dyol»La clinique de Cité Soleil est gérée par l’organisation non-gouvernementale italienne AVSI et fait partie d’un réseau de centres similaires qui soutiennent les efforts du gouvernement haïtien pour améliorer la santé publique à travers le pays. Les infirmières et médecins offrent des services gratuits et utilisent les ressources du Ministère de la Santé, du PAM, d’UNICEF et d’autres partenaires.                                                                                                                                                                                             Sancha Bercy, médecin en poste à la Clinique ce jour-là explique que chaque semaine, elle voit de nouveaux patients. «C’est radyo dyol – le bouche à oreille, dit-elle. Les gens savent que nous sommes là et les services que nous offrons contribuent à améliorer la santé des gens de la communauté.»

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