
PROFIL DE FRITZ MARTIAL
(Excerpt from the Mercur- HAITEL)
“Voir Tiburon et puis mourir” Une boutade qui irait bien a Jean Fritz Martial, qui ne rate jamais une occasion d’en référer a sa ville natale,
Tiburon où Fritz Martial naquit au début des années 40, portait encore à l’époque Ia patine de l’une des villes les plus importantes du département du Sud, tant du point de vue historique, que par sa position géographique, à Ia pointe Fanchon, à l’extrémité de La presqu’îIte du Sud, près du canal de Ia Jamaique.
La deuxième guerre mondiaLe faisait rage en Europe, en Afrique, en Asie, et dans les îIes du Pacifique, mais le vent tournait déjà en faveur des alliés, quand la famille déménageait vers la cité voisine de Dame-Marie ou Fritz fit de brillantes études primaires. Les études secondaires, commencées à L’Anse d’Hainault devraient se poursuivre au Lycée Toussaint Louverture à Port-au-Prince. Fritz rencontre pour la première fois Bernard Denis.
Ayant émigré par La suite aux Etats Unis, il dut comme la majorité des immigrants, s’essayer à différents types de métier tout en poursuivants ses études (La brasserie Budweiser à New Jersey, Les magasins Macys à New York).
A la fin de ses études universitaires à Baruch ColLege (où se produisit sa deuxième rencontre avec Bernard Denis), études qui fut sanctionnées par un Bachelor in Business Administration, option Comptabilité, Fritz fit son entrée à la ICBC (Inner City Broadcasting Corporation)
comme Teneur de Livre.
Fritz devrait gravir tous les échelons à ICBC jusqu’au poste de Vice Président des Finances et Inspecteur Général, et il en profite pour apprendre toutes les ficelles de la radiodiffusion, ce qui lui permit de produire et d’animer un très fameux programme connu de toute la communauté Haïtienne de New York: “Moment Kreyol “.
Fritz Martial a toujours parlé de sa présence à la HaiTel et en Haïti comme “A dream
come true”. Il voulait revenir, vivre, travailler, fonctionner en Haiti. Et sur ce point ses rêves ont rencontré celles de Franck Ciné : Haiti est, et reste un pays d’opportunité. Et au cours de différentes entrevues à New York à partir de 1996, ils en ont parlé en long, en large, et en maintes occasions.
Quand en Mai 1997, il reçu l’appel du PDG, Fritz s’empressa de rentrer au pays sans même prendre te temps, de faire ses mallettes.
C’est ainsi que en juin 1999, Fritz Martial démarra à HaiTeL une nouvelle carrière comme PoLicy Control & Taxation Director (troisième rencontre avec Bernard Denis). Finalement en Décembre 1999, il se vit confier le poste de Trésorier.
Tout en poursuivant ses activités au sein de la compagnie Fritz Martial consacre une bonne partie de son temps tibre à des programmes de développement de la ville de Tiburon, ce qui nest qu’une continuité, de ses activités pendant qu’il travaittait encore à New York.
Fritz Martial a toujours su créer autour de Lui une ambiance qu’on ne trouve que chez ceux qui viennent du pays profond, par son honnêteté, sa targeur d’esprit et sa constante disponibitité.
Il constitue aujourd’hui, avec Jean Claude Filien et Bernard Denis, cette bellte Equipe (de toujours) qui après des années aux Etats Unis, a compris que le pays Haïti devrait aussi bénéficier de leur expérience.
Il est chez Fritz une qualité essentielle, qui chez nous se fera de plus en plus rare et qu’il revendique avec force. Sa qualité, d’habitant” (dans L’acception autochtone du terme) que même son long séjour à l’étranger n’a jamais par lui enlever. Ce qui donne à Fritz toute sa valeur et fait de lui un ETRE UNIQUE et EXCEPTIONNEL.