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Ephéméride du jour…..

radionouveaumonde.com – Devoir de mémoire : Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre…
C’est arrivé aujourd’hui !… : 13 Mai Haiti – Ephéméride du jour…..
13 Mai 1902: Tirésias Simon Sam et ses ministres se placent sous la protection de corps diplomatique. Le même jour, Sam, Leconte et leurs familles embarquent pour Paris.
13 MAI 1902. Formation d’un gouvernment provisoire:
Pour combler le vide présidentiel laissé par Sam, un gouvernement provisoire dénommé “Comité de Salut Public” et formé de six membres est constitué à Port-au-Prince. Il est présidé par Louis Boisrond Canal, frère cadet de l’ancien président Boisrond Canal.
Ce même jour, l’Amiral Hammerton Killick, commandant de la flotte Haitienne se révolta contre le gouvernement provisoire et quitta Port-au-Prince avec les bateaux constituant la flotte.
13 Mai 1874: Nissage Saget, juste quelque jours avant l’expiration de son mandat, nomme Domingue commandant en chef de l’armée et donne sa démission.
13 MAI 1915. Les insurgés fidèles à Rosalvo Bobo infligèrent une cuisante défaite aux troupes du président Vilbrun Guillaume Sam:
Les troupes gouvernementales du “retraiter en abandonnant au champ de bataille de nombreux morts et blessés, des prisonniers ainsi que des armes et munitions en quantités considérables.”

Ce qu’il faut savoir sur la “dette” de la France envers Haïti

INTERNATIONAL – Le mardi 12 mai 2015, le président français François Hollande se rend en visite officielle en Haïti. Une première pour un président socialiste.
Deux jours avant cette visite, il a déclaré, à Point-à-Pitre, en Guadeloupe, lors de son discours d’inauguration du Mémorial ACTe consacré à l’abolition de l’esclavage:
“A-t-on suffisamment souligné que, quand l’abolition fut acquise, la question de l’indemnisation prit des proportions et surtout une orientation particulièrement surprenante puisqu’elle était réclamée à cor et à cri non pas par les anciens esclaves, mais par les anciens maîtres qui exigeaient d’être dédommagés pour la perte de la force de travail qu’ils avaient comptabilisée dans leurs écritures comme la valeur de leur cheptel. C’est sous la monarchie Charles X, 1825, qui réclama même à la jeune République d’Haïti une indemnisation d’Etat de 150 millions de francs or afin d’indemniser les anciens colons qui le réclameraient. Certains ont appelé cette exigence la rançon de l’indépendance. Eh bien quand je viendrai en Haïti j’acquitterai à mon tour la dette que nous avons.”
Bien sûr, ces paroles fortes prononcées par le chef de l’Etat français ont été longuement applaudies par le public présent à cette inauguration. Et, disons-le aussi, par certains patriotes Haïtiens qui n’ont pas boudé leur plaisir en entendant cette forme de mea culpa de la part de l’ancienne puissance coloniale, même si d’autres affichaient, toutefois, sur les réseaux sociaux, sinon une certaine méfiance, du moins de la prudence quant à la sincérité de la parole présidentielle française. Ce parce que François Hollande n’a pas précisé la nature de cette “dette” dans sa déclaration. De quoi s’agit-il exactement ?
Dans son excellent ouvrage Haïti et la France 1804-1848 : Le rêve brisé (Karthala, 2008, pp. 111-112), l’historien Jean-François Brière rappelle les tentatives d’établissement par la France d’un régime néocolonial à travers l’ordonnance royale de 1825 dans son ancienne “colonie la plus prospère”, la “Perle des Antilles”, indépendante depuis le 1er janvier 1804. Dans l’article 2 de cette ordonnance envoyée par Charles X, communiquée par le baron de Mackau, le 5 juillet 1825, au président haïtien Jean-Pierre Boyer (1818-1843), il est dit ceci :
“Les habitants actuels de la partie française de Saint-Domingue verseront à la Caisse générale des dépôts et consignations de France, en cinq termes égaux, d’année en année, le premier échéant au 31 décembre 1825, la somme de 150 millions francs, destinée à dédommager les anciens colons qui réclameront une indemnité.”
Le gouvernement haïtien resta sidéré face à un tel affront fait à son pays sorti du joug de l’ancienne puissance esclavagiste 21 ans plus tôt. En effet, comme l’estime l’écrivain Jean Métellus dans Haïti : une nation pathétique (Maisoneuve & Larose, 2003, p. 38):
“Aucun être humain ne peut rester indifférent face à un pareil affront. Les Haïtiens de toutes les générations éprouveront toujours un sentiment d’indignation, de révolte et de scandale devant le comportement néocolonial de la France. L’ancienne puissance ne se contenta pas seulement en effet d’imposer une indemnité en menaçant le jeune Etat de sa puissante flotte de guerre, elle fit encore obligation à Haïti de réduire de moitié les droits de douane en sa faveur, ce qui représentait une deuxième indemnisation [...] Voilà comment l’impérialisme français a foulé aux pieds la fierté des Haïtiens.”
A partir de ce bref rappel historique, trois observations pourraient être faites dans le contexte actuel : d’une part, faut-il le rappeler, la dette qui a résulté de l’indemnisation de 150 millions de francs [estimés de nos jours à plus de US$21 milliards], “et que le peuple haïtien mit plusieurs décennies à honorer, pesa lourdement sur le devenir du pays et sur son développement. Elle est sans conteste, une des sources de son dénuement : le temps ne l’a pas encore effacée” comme le souligne l’ancien Directeur Général de l’UNESCO, Amadou Mahtar M’Bow dans son texte “Haïti dans la conscience collective” publié dans l’ouvrage collectif 1804-2004 Haïti : Le Regard de l’Afrique (Riveneuve, 2006, p. 27).
D’autre part, même si le peuple haïtien est tout à fait en droit d’attendre davantage de la part de la France pour le tort, marqué d’une tâche indélébile, qu’elle lui a causé au cours de son histoire, il importe de regarder vers l’avenir et de savoir gré au président socialiste français d’avoir reconnu cette dette, fût-elle morale, de son pays envers Haïti. Mais, afin d’inscrire ce nouveau regard vers l’avenir dans la sincérité, la justice et la solidarité, non seulement il faudrait que le président français et son homologue haïtien fassent en sorte de renforcer la coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de l’éducation, la culture, l’enseignement supérieur et la recherche, la santé publique, l’agriculture, le développement durable, mais ils devraient surtout plaider pour une révision totale des politiques économiques ultralibérales qui étranglent la société haïtienne depuis les années 1980. Politiques dictées et pilotées par des institutions internationales telles que le FMI, la Banque mondiale et l’OMC dans lesquelles la France joue un rôle de premier plan. Du fait de ces politiques de “laisser-faire total”, Haïti est devenu l’un des pays les plus libéralisés au monde avec des tarifs douaniers quasi nuls sur les produits d’importation en provenance notamment des pays comme les Etats-Unis, ce qui rappelle étrangement les pratiques déjà en vigueur à l’époque de l’ordonnance de Charles X ! Avec les résultats catastrophiques que l’on sait : d’un côté, les représentants de l’oligarchie sans scrupules en lien avec les multinationales ne cessent de s’enrichir allègrement, pendant que, de l’autre, les pauvres s’appauvrissent de plus en plus.
Enfin, n’est-ce pas donc là, à de nombreux égards, une certaine forme de néocolonialisme – comme dirait Aimé Césaire dans Discours sur le colonialisme (Présence africaine, 2004) – que l’on fait subir à Haïti depuis plus de trente ans, sous l’égide non pas seulement de la France mais bien d’une drôle de coalition des pays occidentaux où la France et les Etats-Unis se partagent les premiers rôles, respectivement au FMI et à la Banque mondiale ? A une différence de taille, néanmoins, à savoir que, autrefois, les héros de l’Indépendance d’Haïti, à l’instar de Toussaint Louverture et Jean-Jacques Dessalines, se battaient jusqu’au bout pour faire respecter la dignité humaine, la fierté et la liberté de leur peuple, pendant que, depuis plusieurs décennies, les pseudo-élites politiques et économiques, corrompues jusqu’à la moelle, se complaisent dans le “ti-sousou-isme” en acceptant sans broncher, en bons complices du système, le dictat des institutions financières internationales. D’où leur incapacité chronique à amener leur pays à se prendre en main, à se relever.

Comment se débarrasser une fois pour toutes de nos mauvaises habitudes ?

January 25, 2015 Actualité, culture, santé No Comments

Un homme qui se ronge les ongles Par JEAN-BAPTISTE

Le fait de fumer, de trop boire pendant les moments de détente, de dépenser son argentaussitôt le chèque de paye arrivé, d’honorer son loyer en retard, d’oublier de faire les courses, de se ronger les ongles jusqu’au sang…

Nos mauvaises habitudes revêtent tout un tas de formes différentes et touchent des domaines aussi divers que variés de notre quotidien.

Une chose est sûre cependant : s’en débarrasser est une nécessité, une étape vers l’épanouissement individuel.

Ces réflexes que nous considérons comme abusifs sont le fruit d’une certainetolérance personnelle et d’un manque d’objectivité : un fumeur dit toujours qu’il peut arrêter « quand il le veut » la cigarette, à titre d’exemple.

La nocivité de nos mauvaises habitudes réside certes dans leur impact sur notre santé ou notre budget, mais c’est au niveau psychologique, comme souvent, que nous en étudierons les conséquences et les leviers pour en favoriser la disparition.

Les mauvaises habitudes limitent notre liberté au quotidien (en nous privant de ressources, en entraînant de la procrastination…) et sont souvent à l’origine de conflits remettant en cause nos capacités relationnelles.

Alors si chacun a ses petits vices cachés, il est temps de les nommer, pour mieux les affronter et les réduire au stade de mauvais souvenirs !

La voilà donc, notre priorité du jour : trouver le moyen de se libérer des comportements nocifs et destructeurs que nous adoptons sans réelle justification.

1. Assumer sa responsabilité face à ses mauvaises habitudes

Quelles que soient ces actions que vous répétez sans cesse et que vous savez néfastes pour votre existence, le premier réflexe est bien entendu de ne pas les enterrer, les ignorer, les minimiser.

Nous avons tous de fâcheuses tendances… le tout est de parvenir à se l’avouer afin de pouvoir comprendre comment y remédier.

L’identification de vos errements est alors l’une des étapes les plus importantes.

Si elle peut être aisée, n’hésitez pas à inscrire noir sur blanc vos déviances, accompagnées des excuses souvent utilisées pour les rendre moins tranchantes : « on fume car on aime ça, on s’endette car il nous fallait absolument acheter ce nouveau meuble hors de prix… »

Cela permettra d’une part, de mettre en valeur le « ridicule » rideau derrière lequel nous tentons de dissimuler nos erreurs et d’autre part, de réinscrire notre vision dans celle d’une définition d’un lifestyle équilibré.

Chaque choix, orientation de vie, décision, est fait en fonction de votre environnement, mais reste personnel, individuel. À ce titre, n’espérez pasblâmer les événements ou votre entourage pour vos comportements irrationnels.

Non, vous n’avez pas commencé à fumer « à cause de vos problèmes personnels ».

Ce ne sont pas ces dernier qui ont rendu possible le fait d’acheter un paquet, un briquet, de mettre une cigarette dans votre bouche, de l’allumer, et de tirer plusieurs bouffées dessus… si ?

Je ne le crois pas…

Bref, la première chose à retenir ?

C’est certainement que si vous voulez dire adieu à vos mauvaises habitudes, vous allez devoir clairement vous intéresser à mettre en lumière leur impact survotre capacité à remplir vos objectifs personnels et commencer, dès aujourd’hui, à assumer la responsabilité de vos actes.

2. Définir une ligne de conduite pour éradiquer nos mauvaises habitudes

Le principe est simple : si vous voulez arrêter de faire quelque chose qui semble pourtant inévitable (du fait que votre volonté soit quasi absente), vous devez toujoursgarder en tête la principale raison vous poussant à vouloir changer.

Je n’ai pas eu besoin de motivation outrancière quand j’ai arrêté de fumer.

Il suffit parfois d’être honnête avec soi-même.

Le fait de voir des gens atteints de maladies liées au tabac, de se réveiller avec les poumons pleins et une toux grasse, de toujours avoir la tête dans le gaz… ont été mes principaux moteurs.

Bien évidemment, cet état a duré plusieurs années.

Cette prise de conscience, bien qu’évidente, n’est pas toujours facile à développer, surtout dans le temps… tout dépend de votre effective volonté de corriger vos défauts.

Avant de vous lancer dans une tentative désespérée d’évolution, mon conseil est donc de trouver une raison, que dis-je, LA raison indiscutable qui vous permettra de vous accrocher à ce désir de « réforme » (la santé de vos proches, l’exemplarité vis-à-vis des enfants…).

3. Repérez les signes de la matérialisation de vos mauvaises habitudes

La plupart du temps, la matérialisation de nos mauvaises habitudes se déroule selonun schéma établi.

On se rend alors vite compte que c’est souvent dans les mêmes conditions que l’on se laisse aller à nos comportements « vils ».

On pourrait même identifier une sorte de cercle vicieux, rendant inefficace tout principe de résolution ou de résistance.

Ce dernier se baserait sur une envie (ressentie comme un besoin), comblée par une habitude, donnant accès à une récompense, même si celle-ci est éphémère.

C’est en réalité au moment où l’envie se fait sentir que vous devriez agir : tentez alors de bouleverser votre routine : sortez faire un tour, appelez un ami de longue date,commencez une activité physique

Vous devez sortir de votre esprit la nécessité de vous adonner à vos mauvaises habitudes, et ce, quand elle semble être à son paroxysme.

Un autre moyen serait celui de limiter l’accessibilité physique aux objets de vos désirs. Un fumeur pourra alors ranger son paquet de cigarettes dans un endroit contigu, difficile à atteindre, pour limiter les cigarettes dont il pourrait se passer.

L’important, c’est d’inscrire sa réflexion (en la couplant à des postures physiques) dans la logique voulant que les mauvaises habitudes soient limitées, relativisées.

Comme souvent, c’est ici une prise de conscience qui servira de détonateur, de moteur d’une évolution positive.

4. Le principe de récompense, une arme dans la lutte face aux mauvaises habitudes

Comme souvent, un changement est à l’origine d’un challenge psychologique. Ce dernier doit être appréhendé et accepté.

Sentiment de refouler son affirmation personnellepiqûre de l’egoremise en cause de la confiance en soi font alors leur apparition quand nous tentons de modifier la perception de notre réalité.

Ce qui semble être un cri de vos garde-fous n’est en réalité qu’une illusion.

C’est simplement l’exposition de l’évolution, la peur de ne pas être à la hauteurde votre engagement et de ne plus retrouver le « plaisir » conféré par vos mauvaises habitudes, qui vous influence négativement.

Dans ce contexte, il est alors important de vous attacher à mettre en valeur vos efforts. Si vous êtes parvenu à limiter vos réflexes « malsains », même si ce n’est qu’en partie, vous devriez être fier(e) de vous et vous accorder une récompense.

Bien évidemment, cette dernière ne devra pas consister à vous laisser aller à une de vos mauvaises habitudes… mais bien à vous procurer un moment concret de bonheur et d’évasion.

Pourquoi par exemple ne pas profiter de l’argent économisé depuis que vous avez arrêté de fumer pour partir en voyage ?

Quoi qu’il en soit, et comme vous le voyez, se débarrasser de mauvaises habitudes demande des efforts, une certaine détermination et une capacité à conserver le focus sur vos objectifs personnels.

Qu’en est-il pour vous ? Quelles sont vos mauvaises habitudes ? Que faites-vous pour les annihiler ? N’hésitez pas à venir partager vos expériences avec les lecteurs !

Page retrouvée : 28 Novembre 1980, attaque contre la presse et crépuscule de la dictature

November 28, 2014 Actualité, Politics, culture No Comments

34 ans après l’attaque contre la presse, le 28 novembre 1980, Marcus Garcia et Georges Michel, anciens journalistes de radio Métropole mettent en lumière l’importance de cet évènement pour la démocratie et la presse haïtienne.
Marcus Garcia, ancien directeur des nouvelles à radio Métropole rappelle qu’ à l’époque le principe de la liberté d’expression n’existait pas et qu’il n’y avait pas d’organisation de défense des droits humains.
Il affirme que le président Jean Claude Duvalier avait un besoin d’affirmation, faisant remarquer que les journalistes avaient fait de lui un protecteur. ” Toutefois au bout d’une dizaine d’années avec l’arrivée de nouvelles têtes au pouvoir la presse a été sacrifiée alors qu’on assistait à une récession économique”, ajoute t-il.
M. Garcia rappelle que l’un des premiers reporters à descendre dans les rues était, Georges Michel en 1975. ” La presse est descendue dans les rues pour laisser parler le peuple, et le peuple n’a pas voulu parler parce qu’il avait peur”, lance Marcus Garcia.
Georges Michel lui a tenu à retracer les grands moment de cette bataille, rappelant que le ministre de l’intérieur ( Cambronne, 1972) avait décidé une libéralisation. ” De 1973 à 1976 on a fait un cheminement en effectuant des micro trottoirs, en posant des questions anodines “, dit-il expliquant qu’on ” disait de bonnes choses du gouvernement qui réalisait des infrastructures.
Georges Michel estime que l’avènement de Jimmy Carter à la présidence des Etats-Unis ( 1976) a marqué l’entrée en jeu de la communauté internationale dans la lutte contre la dictature.
Gasner Raymond, Ezekiel Abellard et Auguste Denord ont été assassinés durant la grande période de libéralisation qui a vu la naissance des partis politiques avec Silvio Claude, Gregoire Eugene et Constant Pongon.
Le 28 novembre 1980 des membres de la société civile dont Jean Jacques Honorat, des journalistes Michèle Montas, ” Konpè Filo”, Marcus Garcia ont été arrêtés alors que Jean Dominique avait gagné le maquis. ” Marcus Garcia, souffrant de la malaria, a été arraché de son lit par les membres de la police politique et expulsé du pays alors que moi j’ai dû gagner le maquis”, explique Georges Michel.
Le 28 novembre 1980 marque le début de la fin du règne des Duvalier indique M. Michel rappelant que radio Métropole a observé une grève des nouvelles locales jusqu’à la chute de la dictature en 1986.
Selon Georges Michel, les années glorieuses ( 1973- 1980) de la presse haïtienne ont donné naissance à une vie politique et l’exercice de la liberté d’expression.
Marcus Garcia rappelle les media qui ont participé à cette bataille, radio Haïti, radio Métropole, radio Progres et le Petit Samedi Soir etc.

Adam et Eve sont des fables, l’enfer n’existe pas !

C’est le nouveau dogme de la sale Eglise catholique ! De plus, c’est le pape François qui l’affirme ! Oui, vous l’avez bien lu : le pape François a récemment affirmé que l’enfer n’existe pas, et que Adam et Ève ne sont rien d’autres que des fables ! Pour les amateurs de prophéties, pour qui ce pape est le dernier – c’est là la preuve irréfutable ! Pape sataniste, hérétique, anti-pape, comme le dirait le sédévacantisme, et cetera… Ainsi, le texte que vous allez à présent lire, est authentique ! Il prouve enfin la mascarade qui se trame dans les profondeurs de la satanique Eglise Catholique ! Le pape affirme clairement que Les athées croient au divin, les femmes peuvent être ordonnées, l’Eglise doit accueillir les homosexuels et hétéro-sexuels – même les pédophiles temps que nous y sommes (pourquoi pas ?). Même les violeurs, criminels verront Dieu. Celui-ci est Amour, ne l’oubliez pas. Trêve de discours logorrhéique, voici le texte : âmes sensibles (catholiques), s’abstenir de lire, vos yeux pourraient griller telles des saucisses dans un four…

Dans ses dernières révélations, le Pape François dit :

‘A travers l’humilité, la recherche de l’âme, et la contemplation de prière, nous avons acquis une nouvelle compréhension de certains dogmes. L’église ne croit plus en un véritable enfer où les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et Eve, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui, comme toutes les âmes seront finalement unies dans l’amour avec Dieu.’

Dans un discours choquant qui résonne à travers le monde, le Pape François a déclaré que :

« Toutes les religions sont vraies, parce qu’elles sont vraies dans les cœurs de tous ceux qui croient en elles. Quel autre type de vérité y’a t-il? Dans le passé, l’église a été dure à celles qu’elle jugeait moralement répréhensible ou pécheresse. Aujourd’hui, nous ne sommes plus juge. Comme un père aimant, nous ne condamnons pas nos enfants. Notre église est assez grande pour les hétérosexuels et les homosexuels, pour les pro-vie et pro-choix ! Pour les conservateurs et les libéraux, les communistes sont les bienvenus et même nous ont rejoints. Nous aimons tous et adorons le même Dieu. »

Au cours des six derniers mois, les cardinaux, les évêques catholiques et les théologiens ont délibère dans la Cité du Vatican, en discutant de l’avenir de l’église et de redéfinir les doctrines et les dogmes catholiques de longue date. Le Troisième Concile Vatican II, est le plus grand et le plus important depuis que le Concile Vatican II a été conclu en 1962.

Le Pape François a convoqué le nouveau conseil à « enfin terminer le travail du Concile Vatican II. »

Le Troisième Concile Vatican II a conclu avec le Pape François annonçant que …

‘Le catholicisme est maintenant une “religion moderne et raisonnable, qui a subi des changements évolutifs. Le temps est venu d’abandonner toute intolérance. Nous devons reconnaître que la vérité religieuse évolue et change. La vérité n’est pas absolue ou gravée dans la pierre. Même les athées reconnaissent le divin. Par des actes d’amour et de charité l’athée reconnaît Dieu ainsi, et rachète son âme, devenant un participant actif dans la rédemption de l’humanité”.

Une déclaration dans le discours du pape a envoyé les traditionalistes dans un accès de confusion et d’hystérie …

‘Dieu est en train de changer et d’évoluer en tant que nous sommes, Dieu vit en nous et dans nos cœurs. Lorsque nous diffusons l’amour et la bonté dans le monde, nous touchons notre propre divinité et le reconnaissons. La Bible est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. Le temps est venu pour voir ces versets comme des interpolations plus tard, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Écriture. Conformément à notre nouvelle compréhension, nous allons commencer à ordonner des femmes cardinaux, des évêques et des prêtres. Dans l’avenir, j’espère que nous aurons un pape féminin un jour. Que personne ne ferme la porte aux femmes qui sont ouvertes aux hommes!’

Quelques cardinaux de l’église catholique sont contre les dernières déclarations du Pape.

Pour la source, vous pouvez consulter le site Rumeurs d’AbidjanAfrican ManagerRésistance authentique, et d’autres sites qui se sont copiés les uns des autres… comme le Banco ; un autre mouton, du nom de Daniel Pignard – un soi disant prophète (sur ce blog) est venu nous présenter également le texte, et il nous renvoie à deux sites (le premierle deuxième) ; son but était d’essayer de confirmer ses prophéties sur le Pape François… A moins, qu’on ne soit vraiment con, il est d’une naïveté indicible pour penser qu’un Catholique peut gober une telle sornette ! Oui, il s’agit d’une fausseté : je ne saurai dire d’où vient cet INTOX (mais a seule lecture de cette fable crève les yeux et démontre par elle-même qu’elle est FAUSSE !). On ne peut que se gausser – ou se mettre en colère contre ceux qui, de nos jours, se prétendent enfants de Dieu, mais ployent sous le joug de la crasse ignorance, et sont toujours esclaves des mensonges du web (pas seulement). Mais en tant que Catholiques, nous avons l’habitude de ces attitudes infâmes… Pourtant, le Christ en mort pour La Liberté de tous (Galates V, 1). Et en II Corenthiens III, 17, on apprend que Là où est l’Esprit de Dieu, là est La Liberté… Ce sont donc ces moutons, pasteurs, prophètes auto-proclamés qui, lors de leur réunion sectaire vont affirmer être envoyés par l’Esprit de Dieu – permettez nous de douter ! Le mouton, c’est-à-dire celui qui suit bêtement, sans esprit critique, sans vérification de sources, ne peut être une personne envoyée par l’Esprit de Dieu qui libère ! C’est juste un esprit qui aime les contes de fées, les fables – pour reprendre le mot et qui approuve ce mensonge – à cause de sa vile ignorance, et du simple fait que c’est un mouton !… Sur les sites que nous vous avons proposés, il faudrait lire les commentaires, c’est clairement pitoyable ! Il y a tant de moutons dans ce monde ! C’est effrayant !

C’est une intoxication claire ! que vous soyez catholique traditionaliste, intégriste, conciliaire, sédévacantiste, cela saute aux yeux ! Ça crève les yeux, tellement c’est pathétique ! Pourquoi est-ce un mensonge ? Parce que, premièrement, le texte – copié sur plusieurs sites, ne cite AUCUNE SOURCE que l’on pourrait aller vérifier… étrange (ça pue les affirmations gratuites, ça pue un hoax !). Deuxièmement, le texte parle du Troisième Concile de Vatican II - celle-là, j’avoue que je n’ai pas pu m’empêcher : j’ai littéralement explosé de rires, tellement c’est risible ! Troisième Concile de Vatican II ? C’est lequel celui-là…?!!

Répondant à quelqu’un qui se fond parmi les moutons dont j’ai parlés, Daniel Pignard dont j’ai récemment fait référence, et qui disait que 2014 commençait bien avec ses affirmations du Pape, je réponds :

‘AIE..Heureusement que le ridicule ne tue pas ! Il y en ait qui seraient déjà morts il y a longtemps ! C’est carrément à se masturber l’esprit tout ça. Le troisième concile de Vatican II, tiens ; celle-là, je la retiendrai… Et je garde pour le bêtisier du blog. Un peu de rires ici bas, ça n’a jamais fait de mal à personne… Effectivement, 2014 commence bien ! je dirais même très bien, puisqu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil : l’ignorance crasse, la diffamation, la perfidie et le mensonge étant toujours les maîtres sur cette terre. Oui, effectivement, on ne pouvait mieux commencer… la roue tourne toujours’.

N’ayant pas très bien compris, Daniel Pignard (se croyant certainement drôle, ironique et intéressant) répond :

Je constate donc que vous infirmez ces nouveaux dogmes et que même vous contestez ces paroles comme venant du pape. Donc l’enfer existe bel et bien et Adam et Eve ont été une réalité, Ouf ! Et tous ceux qui diraient le contraire, qu’ils soient anathèmes.

A cela, nous avons répondu ceci :

Sincèrement, vous êtes con, ou vous le faites exprès ?

En même temps, je comprendrais que si vous vraiment con, vous compreniez pas l’ironie : on ne vous en voudra pas ! Quels dogmes j’infirme ? Vous êtes un troll ou quoi ? Apprenez à lire. Les dogmes catholiques ne sont pas contestables, car ce sont des vérités de Foi. Ici, je ne conteste rien, puisqu’il n’y a rien à contester…! Oui, oui, ça saute aux yeux que votre information est un INTOX (Et pafff dans la face !). Je ne voulais pas le dire directement, espérant que vous l’aviez compris du précédent message que j’ai posté (apparemment non).

Les nigauds qui ont répandu cet intox que vous venez déversé ici écrivent que le pape Francois a parlé du Troisième concile de Vatican II ! Heureusement que le ridicule ne tue pas ! – je le martèle encore une fois. Le troisième concile de Vatican II ?????!!! IL a lieu quand celui-là ?!!!! J’ai beau chercher dans tout le Magistère, je ne trouve rien ! Auriez vous vu dans le Futur, ce que nous ne connaissons pas encore ? A mourir de rires… Alors, excusez-moi monsieur le fantasmeur, je ne connais pas de troisième concile de Vatican II (les nigauds qui ont écrit une telle ânerie, tacitement, affirment qu’il y a eu 2 conciles de vatican II, ensuite un troisième ; et de surcroît, il y a aussi eu des conciles Vatican I)  Qu’est-ce que je me gausse ! J’avais pourtant décidé de ne plus répondre à ces platitudes : mais, vu comme on se marre, on ne s’en lasse pas ! Désolé, je ne connais que Deux conciles : Le concile Vatican I (1869-1870, interrompu à causes des troupes italiennes qui envahirent Rome), et le Concile Vatican II (1962-1965). Et il y a eu UN SEUL Concile Vatican II, pas trois ! S’il devait y avoir un troisième concile au Vatican, ce serait VATICAN III (3) !!!!!!! (et paff, claque !)… Alors, il est évident que le pape Francois n’a PAS prononcé ces mots ! De plus, des deux sites auxquels vous renvoyez, un est invalide ! Vous voulez savoir pourquoi ?! L’auteur s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un intox, et a supprimé l’article… Tiens encore un mensonge qui prend une sacrée claque dans la figure..

Il est étonnant que les sites pourris auxquels vous renvoyez ne cite AUCUNE SOURCE ! Mort de rires… étonnant !

Oui, vous aviez donc raison : 2014 commence fort ! Les menteurs, les raisonnement perfides, la fantasmagorie, et les amateurs de prophéties sont toujours sur la toile – rien de nouveau sous le soleil ! Allez… rendormez vous ! cette fois j’arrête. A trop perdre du temps avec des cons, on le devient. QUI S’ASSEMBLE, se ressemble. Je vais donc éviter – comme je l’avais commencé !

Aux oreilles de l’insensé, ne parle pas. La Sagesse de ton discours, il le mépriserait(Proverbes 26, 4)
Quand un chef accueille des rapports mensongers, tous ses serviteurs sont mauvais(Proverbes 29, 12)

Il est évident que la colère est inévitable lorsqu’on voit à quel point l’ignorance, le mensonge et surtout la Paresse (péché capital) sévit dans ce monde ! En effet, avec un petit esprit critique, il n’était pas difficile de remarquer qu’il s’agit d’une fausse information ! Autre fait étrange, bien que l’intox ait déjà quelques mois (puisqu’il semble en effet que cette invention a pris place entre juin et décembre 2013), il est patent qu’il est popularisé en début janvier 2014 ! De fait, tous les sites qui colportent cette affabulation, cette fantasmagorie, l’ont presque tous publié entre le 01 et 02 janvier (les commentaires, aussi misérables, pitoyables que l’article, ont suivi ; pas tous heureusement !). Entre le premier et le deux janvier : je ne sais pas trop quoi penser, si ce n’est que la plupart a dû gravement abuser de l’alcool et de la drogue lors de la s. Sylvestre pour pondre de telles sornettes !

Faute de connaissance, mon peuple périt ; parce que tu as rejeté la connaissance, et parce que vous avez embrassé l’ignorance, le Seigneur vous rejettera de son Sacerdoce !(Osée, VI, 4)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

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