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Haiti – Pour la production d’un cacao de qualité !

Conduite par le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, une délégation de cette région est en train de visiter le pays. Les membres de la délégation en profitent pour suivre l’évolution des programmes financés par le Département et de promouvoir la filière cacao haïtienne. Cette collectivité appuie cette filière depuis six ans.
Le département des Hauts-de-Seine apporte un appui important à la filière cacao depuis 2009. À ce jour, il a déjà injecté environ trois millions d’euros dans la production, si l’on en croit le président du conseil départemental. L’objectif, affirme-t-il, est de soutenir les producteurs en améliorant la sécurité alimentaire et en augmentant leurs revenus. Par cet acte, Patrick Devedjian entend, à travers la structure qu’il dirige, revaloriser le cacao haïtien sur le marché international.
Pour ce faire, l’appui n’a pas été accordé rien qu’au niveau de la production. Une enveloppe a été allouée à l’achat des équipements pour assurer la fermentation de qualité du produit en volume suffisant. Les investissements effectués ont contribué à la construction de centres de collecte, de dix centres de fermentation.   Depuis, selon ce que précise, M. Devedjian, un cacao fin et aromatique a été créé. Ainsi, le cacao d’Haïti, grâce à ce support, est exporté vers l’Europe à prix fort. Dans cette lignée, la Tablette pure originale Haïti à 72% de cacao a été lancée en 2010 selon un rapport présenté par la délégation lors d’une conférence de presse tenue ce lundi à l’hôtel Montana.
Tout indique que cette coopération commence à porter ses fruits. 900 producteurs sont certifiés bio par des agences internationales. 125 tonnes de cacao sont exportées de cette région. Une promotion de la particularité de la fève haïtienne  est réalisée. Par le biais de l’association Agronomes et  Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), l’opératrice de terrain, le département a participé à la structuration des pratiques de production et de commercialisation au niveau national du cacao.
Des actions sont en train d’être posées dans le but de valoriser encore le cacao haïtien sur le vieux continent. Aussi est-il prévu d’inciter des artisans chocolatiers alto-séquanais à utiliser cette denrée. Par cet acte, les coopérants entrevoient déjà des retombées économiques positives pour les producteurs. Cette production génère au pays plus de 8 millions de dollars par an, ce qui représente environ 20% des exportations primaires d’Haïti.
Selon les chiffres rendus publics, le cacao représente 50% des revenus totaux des producteurs. La variété produite par Haïti, le criollo, est l’une des fèves les plus recherchées et aromatiques à travers le monde. Fort de cette favorable situation, il importe de saisir l’opportunité d’investir à nouveau dans cette filière porteuse.
À cela, Christophe Bertrand, chocolatier faisant partie de la délégation, tient à faire savoir que le marché du cacao connaît un essor important, et qu’un déficit de l’offre mondiale est à prévoir, en raison de la croissance prévue de la demande des pays émergents. Le pays, développe-t-on, a le potentiel pour occuper une part importante du marché mondial. Il possède un patrimoine génétique et adapté pour une telle production.
En plus de l’aspect économique de la question, il importe de mentionner que la filière représente un enjeu environnemental important pour le pays. Malgré tout, cette dernière ne bénéficie pas le support des autorités gouvernementales. Elle est traitée en parent pauvre. Les plantations existantes sont, dans une grande proportion, vieillissantes. L’enjeu est de taille ! À cette fin, l’aide, peu importe sa provenance, est la bienvenue pour les petits producteurs qui s’intéressent encore à cette pratique et dont les moyens font grandement défaut.
Le pays a un marché à capter. L’ancien ministre français et actuel député Patrick Devedjian promet que le Conseil départemental des Hauts-de-Seine continue d’appuyer les efforts des petits producteurs haïtiens. Les enjeux de la filière, conclut-il, sont de poursuivre le travail d’amélioration de la qualité, d’augmenter le volume de la production en incitant les producteurs à régénérer les parcelles, de mettre en place une stratégie de développement  commercial à l’export sur des marchés à haute valeur ajoutée et de renforcer l’interprofession cacao.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  Source // le Nouvelliste d’Haiti

Ephéméride du jour…..

radionouveaumonde.com – Devoir de mémoire : Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre…
C’est arrivé aujourd’hui !… : 13 Mai Haiti – Ephéméride du jour…..
13 Mai 1902: Tirésias Simon Sam et ses ministres se placent sous la protection de corps diplomatique. Le même jour, Sam, Leconte et leurs familles embarquent pour Paris.
13 MAI 1902. Formation d’un gouvernment provisoire:
Pour combler le vide présidentiel laissé par Sam, un gouvernement provisoire dénommé “Comité de Salut Public” et formé de six membres est constitué à Port-au-Prince. Il est présidé par Louis Boisrond Canal, frère cadet de l’ancien président Boisrond Canal.
Ce même jour, l’Amiral Hammerton Killick, commandant de la flotte Haitienne se révolta contre le gouvernement provisoire et quitta Port-au-Prince avec les bateaux constituant la flotte.
13 Mai 1874: Nissage Saget, juste quelque jours avant l’expiration de son mandat, nomme Domingue commandant en chef de l’armée et donne sa démission.
13 MAI 1915. Les insurgés fidèles à Rosalvo Bobo infligèrent une cuisante défaite aux troupes du président Vilbrun Guillaume Sam:
Les troupes gouvernementales du “retraiter en abandonnant au champ de bataille de nombreux morts et blessés, des prisonniers ainsi que des armes et munitions en quantités considérables.”

Ce qu’il faut savoir sur la “dette” de la France envers Haïti

INTERNATIONAL – Le mardi 12 mai 2015, le président français François Hollande se rend en visite officielle en Haïti. Une première pour un président socialiste.
Deux jours avant cette visite, il a déclaré, à Point-à-Pitre, en Guadeloupe, lors de son discours d’inauguration du Mémorial ACTe consacré à l’abolition de l’esclavage:
“A-t-on suffisamment souligné que, quand l’abolition fut acquise, la question de l’indemnisation prit des proportions et surtout une orientation particulièrement surprenante puisqu’elle était réclamée à cor et à cri non pas par les anciens esclaves, mais par les anciens maîtres qui exigeaient d’être dédommagés pour la perte de la force de travail qu’ils avaient comptabilisée dans leurs écritures comme la valeur de leur cheptel. C’est sous la monarchie Charles X, 1825, qui réclama même à la jeune République d’Haïti une indemnisation d’Etat de 150 millions de francs or afin d’indemniser les anciens colons qui le réclameraient. Certains ont appelé cette exigence la rançon de l’indépendance. Eh bien quand je viendrai en Haïti j’acquitterai à mon tour la dette que nous avons.”
Bien sûr, ces paroles fortes prononcées par le chef de l’Etat français ont été longuement applaudies par le public présent à cette inauguration. Et, disons-le aussi, par certains patriotes Haïtiens qui n’ont pas boudé leur plaisir en entendant cette forme de mea culpa de la part de l’ancienne puissance coloniale, même si d’autres affichaient, toutefois, sur les réseaux sociaux, sinon une certaine méfiance, du moins de la prudence quant à la sincérité de la parole présidentielle française. Ce parce que François Hollande n’a pas précisé la nature de cette “dette” dans sa déclaration. De quoi s’agit-il exactement ?
Dans son excellent ouvrage Haïti et la France 1804-1848 : Le rêve brisé (Karthala, 2008, pp. 111-112), l’historien Jean-François Brière rappelle les tentatives d’établissement par la France d’un régime néocolonial à travers l’ordonnance royale de 1825 dans son ancienne “colonie la plus prospère”, la “Perle des Antilles”, indépendante depuis le 1er janvier 1804. Dans l’article 2 de cette ordonnance envoyée par Charles X, communiquée par le baron de Mackau, le 5 juillet 1825, au président haïtien Jean-Pierre Boyer (1818-1843), il est dit ceci :
“Les habitants actuels de la partie française de Saint-Domingue verseront à la Caisse générale des dépôts et consignations de France, en cinq termes égaux, d’année en année, le premier échéant au 31 décembre 1825, la somme de 150 millions francs, destinée à dédommager les anciens colons qui réclameront une indemnité.”
Le gouvernement haïtien resta sidéré face à un tel affront fait à son pays sorti du joug de l’ancienne puissance esclavagiste 21 ans plus tôt. En effet, comme l’estime l’écrivain Jean Métellus dans Haïti : une nation pathétique (Maisoneuve & Larose, 2003, p. 38):
“Aucun être humain ne peut rester indifférent face à un pareil affront. Les Haïtiens de toutes les générations éprouveront toujours un sentiment d’indignation, de révolte et de scandale devant le comportement néocolonial de la France. L’ancienne puissance ne se contenta pas seulement en effet d’imposer une indemnité en menaçant le jeune Etat de sa puissante flotte de guerre, elle fit encore obligation à Haïti de réduire de moitié les droits de douane en sa faveur, ce qui représentait une deuxième indemnisation [...] Voilà comment l’impérialisme français a foulé aux pieds la fierté des Haïtiens.”
A partir de ce bref rappel historique, trois observations pourraient être faites dans le contexte actuel : d’une part, faut-il le rappeler, la dette qui a résulté de l’indemnisation de 150 millions de francs [estimés de nos jours à plus de US$21 milliards], “et que le peuple haïtien mit plusieurs décennies à honorer, pesa lourdement sur le devenir du pays et sur son développement. Elle est sans conteste, une des sources de son dénuement : le temps ne l’a pas encore effacée” comme le souligne l’ancien Directeur Général de l’UNESCO, Amadou Mahtar M’Bow dans son texte “Haïti dans la conscience collective” publié dans l’ouvrage collectif 1804-2004 Haïti : Le Regard de l’Afrique (Riveneuve, 2006, p. 27).
D’autre part, même si le peuple haïtien est tout à fait en droit d’attendre davantage de la part de la France pour le tort, marqué d’une tâche indélébile, qu’elle lui a causé au cours de son histoire, il importe de regarder vers l’avenir et de savoir gré au président socialiste français d’avoir reconnu cette dette, fût-elle morale, de son pays envers Haïti. Mais, afin d’inscrire ce nouveau regard vers l’avenir dans la sincérité, la justice et la solidarité, non seulement il faudrait que le président français et son homologue haïtien fassent en sorte de renforcer la coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de l’éducation, la culture, l’enseignement supérieur et la recherche, la santé publique, l’agriculture, le développement durable, mais ils devraient surtout plaider pour une révision totale des politiques économiques ultralibérales qui étranglent la société haïtienne depuis les années 1980. Politiques dictées et pilotées par des institutions internationales telles que le FMI, la Banque mondiale et l’OMC dans lesquelles la France joue un rôle de premier plan. Du fait de ces politiques de “laisser-faire total”, Haïti est devenu l’un des pays les plus libéralisés au monde avec des tarifs douaniers quasi nuls sur les produits d’importation en provenance notamment des pays comme les Etats-Unis, ce qui rappelle étrangement les pratiques déjà en vigueur à l’époque de l’ordonnance de Charles X ! Avec les résultats catastrophiques que l’on sait : d’un côté, les représentants de l’oligarchie sans scrupules en lien avec les multinationales ne cessent de s’enrichir allègrement, pendant que, de l’autre, les pauvres s’appauvrissent de plus en plus.
Enfin, n’est-ce pas donc là, à de nombreux égards, une certaine forme de néocolonialisme – comme dirait Aimé Césaire dans Discours sur le colonialisme (Présence africaine, 2004) – que l’on fait subir à Haïti depuis plus de trente ans, sous l’égide non pas seulement de la France mais bien d’une drôle de coalition des pays occidentaux où la France et les Etats-Unis se partagent les premiers rôles, respectivement au FMI et à la Banque mondiale ? A une différence de taille, néanmoins, à savoir que, autrefois, les héros de l’Indépendance d’Haïti, à l’instar de Toussaint Louverture et Jean-Jacques Dessalines, se battaient jusqu’au bout pour faire respecter la dignité humaine, la fierté et la liberté de leur peuple, pendant que, depuis plusieurs décennies, les pseudo-élites politiques et économiques, corrompues jusqu’à la moelle, se complaisent dans le “ti-sousou-isme” en acceptant sans broncher, en bons complices du système, le dictat des institutions financières internationales. D’où leur incapacité chronique à amener leur pays à se prendre en main, à se relever.

Comment se débarrasser une fois pour toutes de nos mauvaises habitudes ?

January 25, 2015 Actualité, culture, santé No Comments

Un homme qui se ronge les ongles Par JEAN-BAPTISTE

Le fait de fumer, de trop boire pendant les moments de détente, de dépenser son argentaussitôt le chèque de paye arrivé, d’honorer son loyer en retard, d’oublier de faire les courses, de se ronger les ongles jusqu’au sang…

Nos mauvaises habitudes revêtent tout un tas de formes différentes et touchent des domaines aussi divers que variés de notre quotidien.

Une chose est sûre cependant : s’en débarrasser est une nécessité, une étape vers l’épanouissement individuel.

Ces réflexes que nous considérons comme abusifs sont le fruit d’une certainetolérance personnelle et d’un manque d’objectivité : un fumeur dit toujours qu’il peut arrêter « quand il le veut » la cigarette, à titre d’exemple.

La nocivité de nos mauvaises habitudes réside certes dans leur impact sur notre santé ou notre budget, mais c’est au niveau psychologique, comme souvent, que nous en étudierons les conséquences et les leviers pour en favoriser la disparition.

Les mauvaises habitudes limitent notre liberté au quotidien (en nous privant de ressources, en entraînant de la procrastination…) et sont souvent à l’origine de conflits remettant en cause nos capacités relationnelles.

Alors si chacun a ses petits vices cachés, il est temps de les nommer, pour mieux les affronter et les réduire au stade de mauvais souvenirs !

La voilà donc, notre priorité du jour : trouver le moyen de se libérer des comportements nocifs et destructeurs que nous adoptons sans réelle justification.

1. Assumer sa responsabilité face à ses mauvaises habitudes

Quelles que soient ces actions que vous répétez sans cesse et que vous savez néfastes pour votre existence, le premier réflexe est bien entendu de ne pas les enterrer, les ignorer, les minimiser.

Nous avons tous de fâcheuses tendances… le tout est de parvenir à se l’avouer afin de pouvoir comprendre comment y remédier.

L’identification de vos errements est alors l’une des étapes les plus importantes.

Si elle peut être aisée, n’hésitez pas à inscrire noir sur blanc vos déviances, accompagnées des excuses souvent utilisées pour les rendre moins tranchantes : « on fume car on aime ça, on s’endette car il nous fallait absolument acheter ce nouveau meuble hors de prix… »

Cela permettra d’une part, de mettre en valeur le « ridicule » rideau derrière lequel nous tentons de dissimuler nos erreurs et d’autre part, de réinscrire notre vision dans celle d’une définition d’un lifestyle équilibré.

Chaque choix, orientation de vie, décision, est fait en fonction de votre environnement, mais reste personnel, individuel. À ce titre, n’espérez pasblâmer les événements ou votre entourage pour vos comportements irrationnels.

Non, vous n’avez pas commencé à fumer « à cause de vos problèmes personnels ».

Ce ne sont pas ces dernier qui ont rendu possible le fait d’acheter un paquet, un briquet, de mettre une cigarette dans votre bouche, de l’allumer, et de tirer plusieurs bouffées dessus… si ?

Je ne le crois pas…

Bref, la première chose à retenir ?

C’est certainement que si vous voulez dire adieu à vos mauvaises habitudes, vous allez devoir clairement vous intéresser à mettre en lumière leur impact survotre capacité à remplir vos objectifs personnels et commencer, dès aujourd’hui, à assumer la responsabilité de vos actes.

2. Définir une ligne de conduite pour éradiquer nos mauvaises habitudes

Le principe est simple : si vous voulez arrêter de faire quelque chose qui semble pourtant inévitable (du fait que votre volonté soit quasi absente), vous devez toujoursgarder en tête la principale raison vous poussant à vouloir changer.

Je n’ai pas eu besoin de motivation outrancière quand j’ai arrêté de fumer.

Il suffit parfois d’être honnête avec soi-même.

Le fait de voir des gens atteints de maladies liées au tabac, de se réveiller avec les poumons pleins et une toux grasse, de toujours avoir la tête dans le gaz… ont été mes principaux moteurs.

Bien évidemment, cet état a duré plusieurs années.

Cette prise de conscience, bien qu’évidente, n’est pas toujours facile à développer, surtout dans le temps… tout dépend de votre effective volonté de corriger vos défauts.

Avant de vous lancer dans une tentative désespérée d’évolution, mon conseil est donc de trouver une raison, que dis-je, LA raison indiscutable qui vous permettra de vous accrocher à ce désir de « réforme » (la santé de vos proches, l’exemplarité vis-à-vis des enfants…).

3. Repérez les signes de la matérialisation de vos mauvaises habitudes

La plupart du temps, la matérialisation de nos mauvaises habitudes se déroule selonun schéma établi.

On se rend alors vite compte que c’est souvent dans les mêmes conditions que l’on se laisse aller à nos comportements « vils ».

On pourrait même identifier une sorte de cercle vicieux, rendant inefficace tout principe de résolution ou de résistance.

Ce dernier se baserait sur une envie (ressentie comme un besoin), comblée par une habitude, donnant accès à une récompense, même si celle-ci est éphémère.

C’est en réalité au moment où l’envie se fait sentir que vous devriez agir : tentez alors de bouleverser votre routine : sortez faire un tour, appelez un ami de longue date,commencez une activité physique

Vous devez sortir de votre esprit la nécessité de vous adonner à vos mauvaises habitudes, et ce, quand elle semble être à son paroxysme.

Un autre moyen serait celui de limiter l’accessibilité physique aux objets de vos désirs. Un fumeur pourra alors ranger son paquet de cigarettes dans un endroit contigu, difficile à atteindre, pour limiter les cigarettes dont il pourrait se passer.

L’important, c’est d’inscrire sa réflexion (en la couplant à des postures physiques) dans la logique voulant que les mauvaises habitudes soient limitées, relativisées.

Comme souvent, c’est ici une prise de conscience qui servira de détonateur, de moteur d’une évolution positive.

4. Le principe de récompense, une arme dans la lutte face aux mauvaises habitudes

Comme souvent, un changement est à l’origine d’un challenge psychologique. Ce dernier doit être appréhendé et accepté.

Sentiment de refouler son affirmation personnellepiqûre de l’egoremise en cause de la confiance en soi font alors leur apparition quand nous tentons de modifier la perception de notre réalité.

Ce qui semble être un cri de vos garde-fous n’est en réalité qu’une illusion.

C’est simplement l’exposition de l’évolution, la peur de ne pas être à la hauteurde votre engagement et de ne plus retrouver le « plaisir » conféré par vos mauvaises habitudes, qui vous influence négativement.

Dans ce contexte, il est alors important de vous attacher à mettre en valeur vos efforts. Si vous êtes parvenu à limiter vos réflexes « malsains », même si ce n’est qu’en partie, vous devriez être fier(e) de vous et vous accorder une récompense.

Bien évidemment, cette dernière ne devra pas consister à vous laisser aller à une de vos mauvaises habitudes… mais bien à vous procurer un moment concret de bonheur et d’évasion.

Pourquoi par exemple ne pas profiter de l’argent économisé depuis que vous avez arrêté de fumer pour partir en voyage ?

Quoi qu’il en soit, et comme vous le voyez, se débarrasser de mauvaises habitudes demande des efforts, une certaine détermination et une capacité à conserver le focus sur vos objectifs personnels.

Qu’en est-il pour vous ? Quelles sont vos mauvaises habitudes ? Que faites-vous pour les annihiler ? N’hésitez pas à venir partager vos expériences avec les lecteurs !

Page retrouvée : 28 Novembre 1980, attaque contre la presse et crépuscule de la dictature

November 28, 2014 Actualité, Politics, culture No Comments

34 ans après l’attaque contre la presse, le 28 novembre 1980, Marcus Garcia et Georges Michel, anciens journalistes de radio Métropole mettent en lumière l’importance de cet évènement pour la démocratie et la presse haïtienne.
Marcus Garcia, ancien directeur des nouvelles à radio Métropole rappelle qu’ à l’époque le principe de la liberté d’expression n’existait pas et qu’il n’y avait pas d’organisation de défense des droits humains.
Il affirme que le président Jean Claude Duvalier avait un besoin d’affirmation, faisant remarquer que les journalistes avaient fait de lui un protecteur. ” Toutefois au bout d’une dizaine d’années avec l’arrivée de nouvelles têtes au pouvoir la presse a été sacrifiée alors qu’on assistait à une récession économique”, ajoute t-il.
M. Garcia rappelle que l’un des premiers reporters à descendre dans les rues était, Georges Michel en 1975. ” La presse est descendue dans les rues pour laisser parler le peuple, et le peuple n’a pas voulu parler parce qu’il avait peur”, lance Marcus Garcia.
Georges Michel lui a tenu à retracer les grands moment de cette bataille, rappelant que le ministre de l’intérieur ( Cambronne, 1972) avait décidé une libéralisation. ” De 1973 à 1976 on a fait un cheminement en effectuant des micro trottoirs, en posant des questions anodines “, dit-il expliquant qu’on ” disait de bonnes choses du gouvernement qui réalisait des infrastructures.
Georges Michel estime que l’avènement de Jimmy Carter à la présidence des Etats-Unis ( 1976) a marqué l’entrée en jeu de la communauté internationale dans la lutte contre la dictature.
Gasner Raymond, Ezekiel Abellard et Auguste Denord ont été assassinés durant la grande période de libéralisation qui a vu la naissance des partis politiques avec Silvio Claude, Gregoire Eugene et Constant Pongon.
Le 28 novembre 1980 des membres de la société civile dont Jean Jacques Honorat, des journalistes Michèle Montas, ” Konpè Filo”, Marcus Garcia ont été arrêtés alors que Jean Dominique avait gagné le maquis. ” Marcus Garcia, souffrant de la malaria, a été arraché de son lit par les membres de la police politique et expulsé du pays alors que moi j’ai dû gagner le maquis”, explique Georges Michel.
Le 28 novembre 1980 marque le début de la fin du règne des Duvalier indique M. Michel rappelant que radio Métropole a observé une grève des nouvelles locales jusqu’à la chute de la dictature en 1986.
Selon Georges Michel, les années glorieuses ( 1973- 1980) de la presse haïtienne ont donné naissance à une vie politique et l’exercice de la liberté d’expression.
Marcus Garcia rappelle les media qui ont participé à cette bataille, radio Haïti, radio Métropole, radio Progres et le Petit Samedi Soir etc.

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