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Facebook : Jean L. Theagene BONJOUR LIBERTÉ!!!

July 16, 2011 Actualité, Politics, Uncategorized No Comments

Jean L. TheageneBONJOUR LIBERTÉ!!!                    Par Jean L. Théagène       Aux friands d’histoire : Lesly Manigat, Edouard Francisque, Michel-Ange Momplaisir, Volvick Rémy Joseph, Jean Erich René, Maurice Célestin, Théodore Achille, Jn  Marie Chanoine, Rony Gilot, Serge Conille, Nancy Roc, Henri Piquion, JeanProphète, Ady Jean Gardy, Valérie Numa, Daly Valet , Jean Ledan, Frantz Duval, Michel Soukar, Frantz Exantus, Lucien Jura, Pierre-Robert Auguste, Emmanuel Ménard, Yanick Lahens, Margareth Papillon,, Jn Monard Métellus, Frantz Bataille, Hubert Labbé, Daniel Wellington, Michel Moïse, Jean Larivaud, Jean Florival, Emmanuel F. Gouthier, Michel William, Franck Pierre, Carl-Henri Gomez, Nicolas Pauyo,Pierre Raymond Dumas, Frantz G.Verret, Yanick Damour : BONNE LECTURE.              Terre de Gaulois frondeurs et fonceurs qui n’hésitent pas à bousculer les lignes romaines dans l’étau des guerres d’expansion, Patrie de Vercingétorix, des Mérovingiens, des Carolingiens, de Ferdinand de Lesseps, de Louis Pasteur, de Napoléon Bonaparte, La France ne serait pas La France si elle n’avait pas ajouté à son palmarès ce nettoyage à grandes eaux des écuries crasseuses de son histoire. En effet, un certain 14 Juillet, Paris en ébullition et en flamme ébranla l’édifice multiséculaire de l’absolutisme royal en lui opposant la force montante des députés du tiers. Réunis d’abord en Assemblée Nationale, ensuite en Constituante, ces Parlementaires fatigués  des excès de la noblesse et des fastes de la Couronne finirent par imposer leurs vues aux responsables politiques de l’époque. Expression de la colère soulevée  par les frustrations de toutes sortes, la prise de la Bastille, forteresse construite à Paris, porte St Antoine qui, de Citadelle militaire était devenue prison d’État, marquait la rupture brutale avec les symboles de l’arbitraire royal. Dès lors,un mauvais sort était fait aux tabous qui intimidaient et fossilisaient. Désormais et ceci pour au moins cinq ans, la Révolution Française s’installait dans le règne de la Terreur et se consolidait au fil d’un émondage par le haut qui n’épargna aucune branche, fût-elle la mieux placée. Louis XV1 et Maximilien de Robespierre en savent longsur les aléas du pouvoir temporel.        Mais à côté des turpitudes historiques qu’il charriait, du sang impur qu’il drainait dans la sordidité de ses esclandres, le 14 Juillet était aussi porteur d’espoirs et dispensateur de nouvelles félicités. Et si les monarchies Européennes ont pris ombrage de la Révolution Française, c’est simplement parce qu’elles voulaient éteindre toute velléité de sympathie de leurs populations endormies vis-à-vis de ce mouvement dangereusement contagieux. Quoiqu’il en soit, l’Histoire aura retenu qu’à partir des idées généreuses exaltées par la Révolution de 1789, le vent de la décolonisation avait commencé à souffler pour cette Puissance qui, paradoxalement s’attachait aux privilèges de son expansionnisme hégémonique. Malheureusement, pour les adeptes de « deux poids et deux mesures », si l’on peut jauger la matière, on n’arrive jamais à comprimer la pensée ou à emprisonner les idées dans un bocal d’illusions. Les échos de 89 ont ainsi traversé les océans, vaincu les distances énormes, porté la race exploitée et la sous-humanité à décodermagistralement le Message du 14 Juillet.           Un exercice pratique de fondation d’institutions politiques commença donc dès l’ouverture des hostilités. Les États Généraux et l’Assemblée Constituante peuvent être considérés comme les premiers moments de la Révolution. L’Assemblée Législative vit la confirmation officieuse de la fin de la Royauté en France. La Convention Nationale proclame la République le 22 Septembre 1792 et assista à l’exécution de Louis XV1 aussi bien que la décapitation de Robespierre. Le Directoire ressuscite le fantôme de Bonaparte dont le début duConsulat marque la fin de la Révolution.     Entre-temps, les idées faisaient leur chemin. Émanées de France, elles ont traversé les frontières, écumèrent les océans, essaimèrent sur les rivages de lointaines colonies. Avec les résignés de l’esclavage, le choc fut si brutal et l’impact si profond que telle la pierre philosophale, ils transformèrent les sous-hommes en hommes, les hommes en guerriers, les guerriers en demi-dieux. La Révolution Française fut donc une marchandise exportable et de fait, elle s’exporta à travers l’Amérique, la Caraïbe, le Monde secouant les torpeurs dufatalisme et exorcisant les démons du renoncement.        À trois siècles d’intervalle, La France se ressent encore des convulsions de 89. Elle est passée à travers des conflits internes nombreux et  a survécu à deux guerres mondiales jusqu’à ce que Charles de Gaulle ferma avec élégance la parenthèse honteuse de Vichy. Au terme du referendum sur son projet de régionalisation et de réforme, après la crise de Mai 68, le Général laissa la place à des successeurs imbus de la nécessité de replacer la France dans le peloton de tête. Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterand, Jacques Chirac et aujourd’hui Nicolas Sarkozy ont martelé le temps de la politique française d’après-guerre. Si le pouvoir a épuisé ses prédécesseurs à l’Élysée, Jacques Chirac cet ami qui nous a été présenté par  Raymond Vulliez,  de regrettée mémoire, avait donné la preuve que, derrière son élégance de style au propre comme au figuré se cache un cœur de battant avec une anomalie congénitale : une double aorte capable d’un côté d’emmagasiner du sang neuf et de l’autre d’évacuer le flux decalamités qui tombent en cascade dans l’organe dynamique de cet Homme d’État.        Les menaces qui tétanisaient l’opinion française n’arrivaient jamais à ankyloser le pouvoir chiraquien. Les mauvaises nouvelles qui s’accumulaient : augmentation du chômage, annonce parallèle de suppressions  d’emplois, approfondissement des déficits sociaux, recul éventuel du PIB, pression sur le judiciaire et autres crises internes, c’était pour avoir hérité d’une situation de flottement dessinée par la parenthèse Mitterandiste et entretenue à dessein pour embarrasser l’hôte de l’Élysée. Mais c’était mal connaître le Président que les Français s’étaient choisis au cours de la grande nouba de 1995. C’était encore mal connaître les réserves technocratiques dont il disposait pour affronter n’importe quelle situation. Le 14 Juillet aura fait de la France éternelle et frondeuse le terreau idéal pour la croissance et l’évolution des talents qui, en désespoir de cause, ne craignent pas d’affronter les deux extrêmes pour doter le monde d’un nouvel équilibre à la mesure des aspirations de tous : Paysdéveloppés, moyennement développés et en voie de développement.            LA FRANCE   AU SOMMET DE SA PUISSANCE       Ce n’est certes pas minimiser le prestige du Général de Gaulle ou réduire au propre comme au figuré, son imposante stature d’Homme d’Etat que d’évoquer à travers quelques lignes le symbolisme de deux figures de proue de la politique française du siècle dernier. Ce n’est pas faire affront à Jean Jaurès, Léon Blum, Pierre Mendès France que de les laisser en plan dans les broussailles de l’Histoire pour suivre tant soit peu le parcours à la fois sinueux et lumineux du Président François Mitterand auquel La France a fait des funérailles émouvantes. Tout comme parallèlement, à l’occasion du 14 Juillet, il nous sera donné de décrire l’itinéraire de feu de son successeur le Président Jacques Chirac partageant avec Edouard Balladur un Gaullisme cocardier et professant avec son prédécesseur une haute idée de la grandeur de son pays. Notion de grandeur qui fait défaut à Haïti depuis la nuit fatidique du 22 Avril 71 où ce pays n’aaccouché que des nains.   Dans le silence d’une retraite bien méritée, le premier est parti sous la pointe des pieds, après avoir donné à son pays, La France, le meilleur de son génie politique. L’autre, bien assis dans un septennat confortable, affrontait les vents contraires de la contestation interne et de la désapprobation internationale sur certains points d’une politique étrangère de prestige. Les deux se rejoignent dans leur lecture d’une France décidée à renouer avec son rôle historique de gardienne desvaleurs républicaines et de grande puissance mondiale.   Au bout du compte, François Mitterand, appelé le « Président Janus » par certains éditorialistes français est parvenu à se faire pardonner par ses concitoyens certaines zones d’ombre de son passé politique, notamment sa collusion avec un certain Aristide. Tantôt vichyste, ami de René Bousquet, sympathique à Pétain, aussi résistant avec grand R, croix de feu qui croit dur comme fer que l’autorité est faite de mystère et qu’on ne se renie jamais sans s’abaisser. Sans s’excuser de ce passé qui pèse comme une chape de plomb sur ses épaules de septuagénaire avancé, il affronte ses compatriotes dans des débats passionnants. Trop amoureux de ses propres caprices soutient Jean Daniel, éditorialiste de Le Nouvel Observateur,   trop enclin à estimer que le refus de la morale des autres constitue son esthétique personnelle ; puis majestueux, drapé dans ce halo qui ne fait qu’ajouter à la légende de l’homme, Mitterand traverse tous les marécages de la politique sans se salir et surtout sans tâcher la redingote et la queue de pie, signes permanents d’une réussite marquée du sceau de la prédestination. C’est qu’au milieu de cette fange où pataugeaient les hommes d’argent du Président, grands industriels comme Jean Riboud, financier comme Jean Patrice Pelat, avocat d’affaires comme Roland Dumas ou aventurier d’entreprise comme Bernard Tapie, François Mitterand a gardé intacte la haute idée qu’il avait de La France et de L’Europe. C’est pour cette dernière raison aussi que La France a passé l’éponge sur les frasques mineures de celui que Sylvie Pierre Brossolette appelle le modèle des politiciens et le Prince du scepticisme : FrançoisMitterand.   Il est donc parti ce politicien légendaire qui a su converser dans l’intimité tant avec les ténors de la cohabitation qu’avec les inconditionnels de la gauche transformés en « gauche-caviar ».Toujours est-il qu’il a laissé en suspens cette question qu’il a initiée en prenant anti -démocratiquement position pour un satrape dans le pugilat haïtien et que le conflit reste entier en dépit de la bonne foi socialiste d’un Président qui voulait exporter dans son ancienne colonie le surplus de stock de sa thérapeutique en matière de politiqueétrangère.   Quand au citoyen Jacques Chirac, il fut en 86 le choix de Mitterand dans sa démarche de cohabitation en vue d’une gestion plus rationnelle de la République Française. Muni d’une expérience politique tout à fait incontournable, il apporta au « Mage de Charente » cette touche d’excellence qui manquait à son tableau de chasse. Son itinéraire est en tout point semblable à celui de Mitterand sauf qu’il est toujours resté attaché au Gaullisme pontifiant qui, même bifide UDR-RPR occupe une bonne partie du cœur des Français. De Matignon à l’Elysée, ce parcours ne s’est pas effectué sans heurts et sans casse. Ce qui, du reste, a permis au Président d’étoffer son action et de faire des choix plus conformes à lalecture d’une France prestigieuse et fidèle à sa tradition historique.   Dès son arrivée au pouvoir, le Président à qui Edouard Balladur, Lionel Jospin et Le Pen avaient mené la vie dure durant le processus électoral reçut son baptême de feu avec le dossier brûlant de la Bosnie. À l’Onu et à la réunion du G7 au Canada, il bouleverse l’ordre du jour en faisant adopter par ses partenaires les points de vue de La France sur les grandes questions de l’heure. Et son tempérament de fonceur eut raison des hésitations et réticences. Sans tarder, sous son impulsion des solutions ou des ébauches de solutions se profilèrent à l’horizon. À l’histoire de retenir le doigté dont a fait preuve Jacques dans la délicate question des otages français en Bosnie et surtout dans l’épineux dossier des essaisnucléaires français dans le Pacifique.   Dans le traitement de ce dernier dossier apparaît toute la superbe du Chef d’Etat conscient de la justesse de sa cause et confiant dans les résultats de son combat. La France, en fait, en est sortie grandie de cet ostracisme presque mondial. Et désormais le leadershipaméricain en l’espèce était plus équitablement partagé  grâce au Président Français.   Personnification de l’élégance discrète coiffée d’un début génial de calvitie, Jacques avance hardiment dans les forêts de son septennat. Nul doute que son talent multiforme lui a évité les fractures que pourraient lui causer les nombreux obstacles éparpillés sur son passage. Qu’il nous soit permis d’évoquer ce petit mot d’un ami, ancien Préfet de Paris, Robert Pondreau, mot qui définit si éloquemment la confiance guerrière du Président Français : »Il n’a jamais signé de pacte avec la défaite ».Quant à lui, à l’époque où le Président pointait sous l’oripeau du Député-maire, dans le château de son compère R. Vulliez, à Nyon, route de Genève, l’illustre Homme d’Etat ne cessait de répéter aux amis qui l’entouraient le mot de Charles Maurras : En politique, tout désespoir est une sottise absolue, Voilà pourquoi La France de Jacques Chirac même dans les contraintes de la continuité de l’Etat avait su donner une nouvelle orientation à lapolitique étrangère Mitterrandienne vis-à-vis d’Haïti et de ses dirigeants.   S’il est vrai  que La France est une réserve privilégiée de grands hommes d’Etat, il est aussi certain que son Histoire qui a toujours servi de modèle et d’éclairage à presque toutes les autres offrira à la réflexion des analystes politiques du monde le spectacle grandiose de deuxHommes-symboles, incarnant à eux deux toute la majesté des Terres de Liberté.          14 JUILLET ! BONJOURLIBERTÉ !!!   En faisant de la date de l’occupation par le peuple d’une prison séculaire, le jour le plus important de son calendrier, La France, a voulu signifier au monde l’attachementirréversible de son destin à la cause de la LIBERTÉ.   Si nous avons dû nous insurger contre elle, lorsque des forces réactionnaires, prétendant agir en son nom, tentèrent de nous replonger dans l’état d’ignominie d’où notre Révolution, fille de la Révolution Française nous avait à jamais arrachée ;  si notre traitement sanglant de la population civile française répondit de façon sinistre à l’innommable barbarie des soldats de Rochambeau, jamais Haïti n’a voulu couper de façon totale les liens quil’attachent à La France.   L’acte même de notre indépendance, malgré l’abjuration solennelle de La France, qui s’y proclame, cet acte capital n’implique-t-il pas, de par sa rédaction dans la langue de Voltaire, la reconnaissance tacite d’une filiation naturelle que les horreurs de la guerre ne pourront point anéantir. Si Haïti a dû par la suite accepter le paiement d’une liberté acquise par le sang sous la forme d’une dette d’indépendance qui pesa de tout son poids sur l’avenir de la jeune Nation, on oublie que La France qui nous imposa ce terrible marché ployait elle-même sous le joug de l’un des régimes dictatoriaux les plus impitoyables de son histoire : le règne de Charles X. Entre-temps Victor Hugo rééditait son Bug-Jargal. Bientôt Alphonse de Lamartine ferait jouer son Toussaint Louverture à la cour de Louis-Philippe…et le turbulent auteur de Rolla ferait évoquer àson héros Byronien l’épopée des héros noirs de la Liberté ;   « Nègres de St Domingue,après combien d’années….. »   De notre côté, nous donnions à La France un héros de guerre et deux de ses plus célèbres écrivains. C’est l’occasion pour nous de rendre au nom du peuple haïtien un hommage bien mérité à Claude Ribbe pour ses huit  années de lutte afin que la République reconnaisse le rôle positif de Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie connu sous le pseudonyme du Général Dumas, premier général français d’origine africaine. Autant dire, qu’entre nous et La France,les liens ne sont jamais relâchés.   En ce jour béni du 14 Juillet qui commémore à la fois la fête d’un pays frère et la chute d’un bastion de l’oppression et de la tyrannie, au peuple français, nous présentons, à travers  ses représentants en Haïti nos vœux sincères de bonheur et de prospérité continus. « Bonne Fête à tous les Français et succès continu au Président Nicolas Sarkozy dont le mondialisme éclairé participe du réveil conjoncturel des patriotismes conscients de la nécessité d’adopter les nouveaux concepts d’interdépendance, de non-ingérence,de non-indifférence et surtout de solidarité simplement humaine »                                 Miami, le 12Juillet 2011                                 ​ Jean L. Théagène                            Président de L’Union Nationale des Démocrates Haïtiens

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