Apprentissage : Résistance et obéissance

En Philosophie on dit que la véracité n’a jamais figuré au nombre des vertus politiques, et le mensonge a toujours été considéré comme un moyen parfaitement justifié dans les affaires politiques. Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l’obéissance il assure l’ordre ; par la résistance il assure la liberté. Tout nouveau pouvoir est propice aux malentendus :apprentissage est là pour tout le monde, sans exception ;il faut apprendre pour grandir. Exemple : C’est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des mœurs du suivant, à noter,les gouvernements ne peuvent se maintenir que par ce qui leur a donné naissance… Si quelqu’un ne sait pas quand il faut se taire, il est indigne de gouverner et celui qui ne sait pas dissimuler ne sait pas régner.Apprentissage : Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Pour maintenir leur opposition , il est essentiel que les gens demeurent dans l’ignorance, qu’ils vivent dans l’ignorance de la vérité, jusqu’à la vérité de leur propre vie.Haïtiens, nous avons une nation en dérive ;cessons-nous donc cette démagogie politique... L’homme par son égoïsme trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce. Respecter dans chaque homme l’homme, sinon celui qu’il est, au moins celui qu’il pourrait être, qu’il devrait être…

Dans son premier discours à la nation Michel Martelly promet de changer Haïti

Dans son premier discours à la nation Michel Martelly promet de changer Haïti

« LE MONDE ENTIER EST EN HAÏTI »

» Haïti-séisme : Duvalier attire toujours les foules la principale attraction lors de la cérémonie officielle de la commémoration du deuxième anniversaire du tremblement de terre du 12 janvier 2010 à saint Christophe. L’ancien président à vie a assisté à la cérémonie sur la même tribune officielle que le président Martelly. Il a suivi toute la cérémonie à coté de l’ancien général président, Prosper Avril.

http://radionouveaumonde.com/2012/04/19/les-autorites-annoncent-une-enquete-sur-lassassinat-du-policier-calixte-walky/

Walky Calixte, un jeune policier de 27 ans, a été criblé de balles par des inconnus armés mardi à la mi-journée dans le quartier de Martissant (banlieue sud de Port-au-Prince), portant à trois le nombre d’agents de la PNH abattus en 24 heures. Agent II affecté au service de la circulation des véhicules, le disparu a été la cible de bandits au moment où il regagnait son domicile à Carrefour au volant de sa voiture, selon les déclarations du commissaire Goodson Jeune, l’assistant responsable de la direction centrale de la police routière (DCPR). Les autorités gouvernementales, policières et judiciaires sont déterminées à lancer une enquête afin de faire la lumière sur l’assassinat du policier Calixte Walky. Le Premier Ministre, Gary Conille, qui s’était retranché dans un profond silence depuis sa démission, a été contraint d’intervenir pour calmer les esprits. La tension, qui avait provoqué une panique, a poussé le Premier Ministre à réaffirmer sa détermination à assumer sa responsabilité. M. Conille révèle avoir demandé au ministre de la justice de convoquer une réunion spéciale du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN). Le chef du gouvernement dit être en contact avec le directeur général de la police afin d’établir les responsabilités dans cette affaire. Selon M. Conille il est important que cette situation soit gérée dans le calme et la sérénité. Soulignant que des réactions émotionnelles ne feront que compliquer la situation, M. Conille a condamné les agressions contre les policiers au cours de ces dernières semaines.

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Manifestation/violence : il n’y pas eu de morts selon la Police Haïtienne

November 21, 2014 Actualité, Politics No Comments

Lors d’un point de presse ce jeudi, le porte-parole de la Police Nationale d’Haïti (PNH),Gary Desrosiers,apporte un démenti formel aux allégations faisant croire que l’attaque armée contre la manifestation du 18 novembre aurait fait trois (3) morts et sept (7) blessés.

La police a recensé trois (3) manifestants blessés par balles, indique Garry Desrosiers, citant un rapport de la Direction départementale de l’Ouest (DDO) de la PNH. Ces trois manifestants sont Pierre Daniel Moreau, Sylvain Janvier et d’Abner Hérard.

Dans un bilan dressé la veille, des organisateurs de la manifestation avait fait état de 3 morts et 7 blessés.

Annonçant l’ouverture d’une enquête, le porte-parole de l’institution policière confie l’arrestation de deux individus afin de déterminer les circonstances dans lesquelles se produisaient ces incidents.

Par ailleurs, M. Desrosiers a profité pour dresser un bilan des activités réalisées par la PNH pour la période allant du 30 octobre au 19 novembre.

58 arrestations, 3 armes à feu, 17 cartouches et 156 Kg de marijuana ont été saisis, dans le cadre des opérations menées par la police.

Les individus arrêtés sont écrouées majoritairement pour vols de nuit, escroquerie, incendie criminel et trafic illicite de stupéfiants, a dit M. Desrosiers, indiquant que des avis de recherche ont été émis contre des individus dont deux policiers pour assassinats.

Source//Radio Métropole Haïti

” Le président Martelly ne dirigera pas le pays par décret”, dixit Youry Latortue

November 21, 2014 Actualité, Politics No Comments

Selon le juriste Youry Latortue, le président de la République, Michel J. Martelly, n’aura pas à diriger le pays par décret, au lendemain du 2e lundi de janvier 2015, date marquant la fin de la 49e législature. Le chef de l’État, précise l’homme de loi, prendra une disposition constitutionnelle, le décret électoral, pour faciliter la tenue des prochaines joutes électorales.

Pour l’ex-sénateur de l’Artibonite, cette disposition est nécessaire pour palier le dysfonctionnement du Parlement et éviter ainsi un vide institutionnel. Car, argumente-t-il, il incombe au chef de l’État de s’assurer, selon ses attributions constitutionnelles, du bon fonctionnement des institutions républicaines.

A ce titre, souligne M. Latortue, la Présidence ne se substituera pas au Législatif, mais il veillera à ce que ce pouvoir remplisse sa fonction républicaine: contrôler le pouvoir exécutif et produire des documents légaux au service de leurs mandants. Diriger par décret, argumente-t-il, signifie que l’Exécutif prendrait un ensemble d’actes législatifs, une attribution dévolue au Parlement. Or, tel ne sera pas le cas, rassure, le sénateur le plus prolifique de la 49e législature. Le chef de l’État, renchérit-il, ne prendra que le décret électoral afin de pourvoir au maintien de la stabilité institutionnelle.

Voté à la chambre basse, le projet de loi électorale de 2013 est en souffrance au Sénat, depuis plus de quatre mois. Six sénateurs de l’Opposition refusent systématiquement de participer aux nombreuses séances programmées au grand Corps pour voter les amendements à ce projet de loi.

direkinfo

Le président Barack Obama prend seul les commandes d’une réforme de l’immigration

Via un décret présidentiel, Barack Obama a offert jeudi une régularisation provisoire à cinq millions de clandestins illégaux présents aux États-Unis depuis au moins cinq ans. Cette décision est jugée contraire à la démocratie selon les républicains.

Face à l’inaction du Congrès, Barack Obama a fait preuve d’initiative jeudi s20 novembre : via un décret présidentiel, le chef d’État américain a offert une régularisation provisoire à quelque cinq millions de clandestins, sur un total de 11 millions vivant aux États-Unis sous la menace d’une expulsion.

“Une amnistie de masse serait injuste. Des expulsions de masse seraient à la fois impossibles et contraires à notre caractère”, a-t-il expliqué lors d’une brève allocution solennelle depuis la Maison Blanche, promettant un système “plus juste et plus équitable”.

A partir du printemps prochain, tout clandestin vivant depuis plus de cinq ans aux États-Unis, et ayant un enfant américain ou titulaire d’un statut de résident permanent, pourra demander un permis de travail de trois ans. “Ce n’est ni une garantie de citoyenneté, ni un droit à rester ici de manière permanente”, a cependant souligné M. Obama.

Piqués au vif par cette décision qu’ils jugent anticonstitutionnelle, ses adversaires républicains ont immédiatement promis de la combattre au Congrès ou en justice. “Ce n’est pas comme cela que notre démocratie fonctionne”, a tonné John Boehner, président de la Chambre des représentants. “Le président a dit qu’il n’était ni un roi, ni un empereur, mais il se comporte comme s’il en était un”.

“Si vous remplissez les critères, vous pouvez sortir de l’ombre”

“Je n’ai qu’une réponse : votez une loi!”, a lancé le président Obama à ses détracteurs, assurant que ses décisions reposaient sur de solides bases légales et qu’elles s’inscrivaient dans la lignée de celles prises par tous ses prédécesseurs, républicains comme démocrates, depuis un demi-siècle.

L’exécutif américain a par ailleurs annoncé un assouplissement des conditions d’accès au programme Daca (“Deferred Action for Childhood Arrival“), lancé en 2012, qui offre des permis de séjour aux mineurs arrivés sur le territoire américain avant l’âge de 16 ans. Quelque 600 000 personnes en ont déjà bénéficié à ce jour.

“Si vous remplissez les critères, vous pouvez sortir de l’ombre et vous mettre en accord avec la loi. Si vous êtes un criminel, vous serez expulsé. Si vous avez l’intention d’entrer illégalement aux États-Unis, vos chances d’être attrapé et renvoyé viennent juste d’augmenter”, a résumé M. Obama.

Depuis les régularisations massives de 1986, sous Ronald Reagan, toutes les tentatives de réforme du système d’immigration ont échoué. Début 2013, après la rédaction d’un projet de loi au Sénat par des ténors des deux partis, un compromis semblait possible. Mais la perspective d’un accord au Congrès s’est vite éloignée et les discussions sont dans l’impasse depuis.

“Merci au président d’avoir, face à l’inaction, choisi l’action sur l’immigration”, a réagi Hillary Clinton sur Twitter. “Et maintenant, travaillons à une réforme bipartisane”, a ajouté l’ex-secrétaire d’Etat qui pourrait bientôt se lancer dans la course à la Maison Blanche pour succéder à Barack Obama en 2017.


Avec AFP

Afin de mettre les 6 sénateurs de l’opposition dans leurs petits souliers, 5 sénateurs envisageraient de démissionner

August 22, 2014 Actualité, Politics No Comments

Mouvement patriotique, cinq sénateurs envisagent de démissionner

L’information commençait à circuler depuis ce matin et est confirmée à la mi-journée: le Sénateur Edo Zenny propose à certains de ses collègues de démissionner pour résoudre la crise créée par l’intransigeance d’un groupe de six sénateurs qui prennent la démocratie en otage en Haïti.

Selon une source proche du Sénat, 5 Sénateurs auraient déjà adhéré à l’idée de démissionner devant le constat du comportement de six sénateurs qui refusent systématiquement de permettre la tenue des élections en Haïti.

Cette démission en masse va permettre au Conseil électoral d’avancer, dans la mesure où le Sénat sera inopérant, et organiser les élections au cours du mois de décembre 2014.

Haïti vit depuis plus d’une année une situation exceptionnelle avec un groupe de sénateurs de l’opposition qui bloque le processus électoral, par le seul fait, qu’ils ne sont pas surs de gagner les joutes. Ils marchandent leur vote d’une loi d’amendement devant codifier la tenue des élections et font monter chaque jours les enchères. Tout est déjà mis en place et les fonds débloqués, mais toujours pas de loi. Une situation qui excite à la colère la population haïtienne et la communauté internationale.

Le Président du sénat Simon Dieuseul Desras exhorte les extrémistes du groupe des 6 à la raison

August 22, 2014 Actualité, Politics No Comments

Le président du sénat dit comprendre la position des sénateurs du groupe des 6 mais les incite au dialogue et à faire des concessions pour le bien du pays.

Simon Dieuseul Desras encourage les plus modérés d’entre eux à raisonner les plus extrémistes.

Par ailleurs le vice président de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens juge que la position des sénateurs du groupe des 6 est cohérente.

Réaffirmant son opposition à l’actuel CEP, Alix Richard qui intervenait hier mercredi durant le journal du matin de Radio Métropole, émet des doutes sur la volonté du président d’organiser réellement des élections.

Il réaffirme toutefois la volonté de son parti de participer au prochain scrutin à condition que celui-ci soit crédible honnête et démocratique.

Rappelons que le groupe des 6 est composé des sénateurs : Moise Jean Charles John Joel Joseph, Jean Baptiste Bien-Aimé, Francky Exius, Wesner Polycarpe et Jean William Jeanty. Ce bloc au niveau du Senat, est dans le collimateur de nombreux observateurs notamment des leaders de la classe politique.

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